AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

N'oubliez pas de voter pour le forum et de up le sujet bazzart. On compte sur vous ♥
Merci de privilégier les bizuts !

• La belle rencontre la bête — Luc'aroline •
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

 :: A Walk on San Francisco :: Pacific Heights :: Quartier résidentiel
avatar

Story of your life
I want you to know:
Tell you about my friends :
Bizut Newton
Voir le profil de l'utilisateur
Ciscan depuis le : 02/08/2016
age : 23
messages : 348 Localisation : San Francisco
MessageSujet: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Mer 3 Aoû - 23:42

❝ La belle rencontre la bête… + ❞LucasIl fait chaud, le soleil tape sur te fenêtre et t'as réveillé tôt ce matin. La journée s'annonce très belle. C'est début Août, il reste encore un mois avant la rentrée, un mois de vacances. Tu as tout ton temps pour profiter de ton temps libre, de sortir te balader et de rencontrer des gens. Seulement cette dernière étape est bien dur pour toi. Tu as beaucoup de mal à aller vers les gens et à faire de nouvelle rencontre. Tu es bien trop timide pour ça. Mais malgré tout tu as envie de te balader et de prendre l'air. Avec ce beau temps c'est l'occasion d'aller bronzer. Tu enfiles donc un maillot deux pièces ainsi qu'une robe rose fushia. Tu n'es pas du genre coquette mais quand c'est l'été tu aimes porter des robes de temps en temps et puis le rose est ta couleur préféré. Tu as coiffé tes cheveux blond en une queue de cheval et tu es partie du campus à 13h pétante avec ton sac à dos. D'humeur joyeuse tu as eu envie de faire un petit détour par les quartiers chics de San Francisco. Tu adores ce coin et puis les maisons sont jolies.

Un quart d'heure de marche plus tard, tu arrives enfin dans les beaux quartiers, tu as pris le temps de marcher. Écouteur branchés sur tes oreilles tu profite de cette belle journée. Tu écoutes le dernier album des Little Mix, un groupe que tu aimes beaucoup. Tu continues ta petite balade à travers les rues. Les gens sortent de chez eux, pour profiter du soleil eux aussi. Tu arrives ensuite dans une grande rue, tu traverses la rue lorsqu'une voiture passe derrière toi et te klaxonnes. Tu te retournes et voit un homme siffler puis dire ;"Hey ma jolie tu veux que je t’emmène à l'école ?" cette remarque te fais rougir et te met très mal à l'aise, tu ne réponds pas et bégaye rapidement un "Non merci." La voiture s'éloigne alors doucement et tu te retournes pour continuer ton chemin avec un pas de marche bien plus rapide qu'avant. Tu traverses la rue très vite, ayant du mal à te remettre de cette petite intervention. La gêne est toujours présente, tu es tellement perturbée que tu ne fais pas attention où tu vas. Si bien qu'au croisement d'une rue, tu rentres dans une personne qui te fais reculer soudainement. Tu tombes presque. Lorsque tu relèves les yeux vers la personne, tu vois alors que c'est un garçon, très grand et très beau. Tu rougis soudainement et dis maladroitement ; "Euh je suis désolée, je regardais pas où j'allais…" face à l'inconnu.

465 mots


© 2981 12289 0


SMART ASS BAD ASS + Innocent kid with a soft face and a cute mind. You're harmless in that world, they're going to eat you alive and you won't be able to breath again.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Jeu 4 Aoû - 14:09
La bête rencontre la belle
— with Caroline ♥

Déjà un mois de vacances partie en fumé. Les jours se suivent, ne se ressemble pas, mais passent beaucoup trop vite à mon gout. J’aime ce rythme de farniente, où je fais ce que je veux au grès de mon humeur, ou de mon frère. En me levant ce matin, je n’ai pas encore décidé de mon programme pour la journée, bien que la matinée touche déjà presque à sa fin. Avant de prendre ma douche, je décide d’aller faire le tour du quartier en courant, histoire de bien me réveiller. J’attrape un short, mes écouteurs et mon téléphone. Vu la chaleur qu’il fait déjà, hors de question de mettre un tee-shirt et puis ce n’est pas comme si j’étais complexé avec mon corps. Je ne l’entretenais pas pour rien non plus. La chaleur ne met pas longtemps avant de m’assommer, pourtant je m’accroche et je fais mon heure de course, revenant au pas pour récupérer tranquillement et détendre mes muscles tendu, le corps transpirait de toute part. Je file à la douche aussitôt rentré chez moi pour faire place nette et être enfin propre. Rien ne vaut une douche bien fraîche part des journées pareilles. J’enfile un short rayé dans quatre couleurs différentes, commençant par le blanc terminant part le bleu roi et déclinant deux autres nuances de bleu au milieu. Si pour courir je peux rester torse nu, il est tout de même mieux que j’enfile un truc à présent. Je choisis donc un simple marcel blanc -simple peut-être, mais pas moins chère, un Hoffman ne met pas n’importe quoi non plus-. :flag:

Mycroft n’est pas à la maison, et il faut avouer que ce qu’il y a dans mon frigo, ne m’intéresse pas du tout, je décide donc de sortir pour manger quelque chose. C’est donc sur les coups de treize heures que je sors à nouveau en quête de mon repas pour le déjeuner. Le temps que je me décide, mange et rentre, il c’est passer un bon quart d’heure. J’attrape alors mon téléphone pour envoyer un sms à mon frère histoire de quand même savoir où il est, ce qu’il fait et s’il compte rentrer aujourd’hui. Seulement je n’ai pas le temps d’envoyer mon message qu’au coin de la rue, je percute quelque chose, du moins quelqu’un et l’impact envois valser mon téléphone sur le trottoir. Pourtant, c’est actuellement le cadet de mes soucis, puisque le choc semble tellement violant, que la jeune femme perd presque l’équilibre et mon premier réflexe est de tendre la main pour rattraper son bras et empêcher sa chute au sol. Je vois d’abords sa chevelure blonde, avant qu’elle ne lève les yeux sur moi et s’excuse aussi en expliquant qu’elle ne regardait pas où elle allait. « Pas grave. Tu vas bien ? Tu ne t’es pas fait mal ? » C’est la première chose à laquelle je pense vu le mouvement de recule qu’elle a eu, j’ai peur qu’elle ne se soit fait mal. Il faut dire qu’elle semble si fragile et petite à côté de moi.


J’aperçois mon téléphone au sol et me penche pour le rattraper. L’écran et foutu, tant pis ! J’irais le changer dans la journée. Mon regard repasse sur la jeune blonde. Je détaille le visage de la jeune femme, il ne me dit rien du tout. Je connais pourtant la plupart des habitants de ce quartier, c’est d’ailleurs l’une des raisons de sa tranquillité, ce sont tous des riches ou gosses de riches, tout le monde connait tout le monde. « C’est la première fois que je te vois dans le coin, tu es nouvelle dans le quartier ? » Demandais-je instantanément. Elle était très jolie, un visage d’ange il faut l’avouer. Il n’y a pas que de visage qu’elle est jolie d’ailleurs, sa petite taille la rend peut-être fragile et frêle, mais ça la rend aussi attirante. Et ce, sans même parler de cette robe qui tombe parfaitement sur ses hanches.


659 mots

© SEAWOLF.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Story of your life
I want you to know:
Tell you about my friends :
Bizut Newton
Voir le profil de l'utilisateur
Ciscan depuis le : 02/08/2016
age : 23
messages : 348 Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Ven 5 Aoû - 13:38

❝ La belle rencontre la bête… + ❞LucasT'es gêné, t'oses pas le regarder. Il faut dire que ça ne t'arrive pas souvent de t’embarrasser en public. En plus, avec le choc il a fait tomber son téléphone qui est maintenant cassé. C'est de ta faute, si seulement tu avais regardé où tu marchais, rien de tout cela ne serait arrivé. L'inconnu a réussi à te rattraper, t'évitant une chute. Tu t'es accroché à lui durant quelque secondes et a ensuite enlevé tes mains de son bras. Il est très grand, tu es ridicule face à lui. Toi qui pensait pouvoir partir après cette rencontre gênante, le voilà qui te parle. Tu ne t'y attendais pas non. En général quand tu rentres dans une personne, aucun mots n'est échangé et chacun passe son chemin. Alors, tu restes plantée là, devant ce garçon sans trop quoi savoir dire. Tu dis alors doucement ; "Oui ça va, je crois qu'on a évité une catastrophe." en souriant doucement. Puis lorsque tu vois que l'écran de son téléphone est brisé tu dis ; "C'est de ma faute je suis désolée, je peux payer les frais de réparation s'il le faut…" Normal, tu es à l'origine de cette chute après tout. Si seulement tu avais été plus attentive. Mais bon on ne peux pas retourner en arrière, tu es prête à assumer les conséquences de tes actes maladroit. Tu es grande maintenant, c'est bientôt la rentrée il faut que tu grandisse, sinon tu te prendras des claques dans la tronche. Et ça tu le sais très bien. La vie n'est pas toute rose, pas comme tu le penses parfois. Tes parents t'ont avertis, même si tu restes très utopistes. Alors tu souris à la vie, espérant que cette dernière ne te dévore pas en une seule bouchée. Tu sors de tes pensées lorsque le jeune homme te demande si tu es nouvelle dans le quartier. Tu réponds alors ; "Oui, on peu dire ça, je me suis installée à San Francisco au début du mois, mais pas dans ce quartier. Je rentre à l'université à la rentrée." tu glisses ensuite un léger sourire et regarde tes pieds par la suite. Tu n'es pas habituée à ce genre de rencontre. Ça te fait tout bizarre. Tu te demandes si lui aussi va à la fac, mais tu n'oses rien dire. Par peu de faire encore une gaffe. Tu es si maladroite socialement parlant et timide en même temps que chaque rencontre est un challenge pour toi. C'est difficile de se faire des amis quand on s'appelle Caroline Miller et que les nouvelles rencontres nous effraie. Mais tu fais avec et essaie de lutter contre ça. Tu te demande si le garçon a remarqué ta gêne. Sûrement, ça doit sauter aux yeux. Tu joues avec tes mains nerveusement, tu remet ta robe rose en place et le regarde, intimidée. Te demandant bien ce qu'il va se passer ensuite.

500 mots


© 2981 12289 0


SMART ASS BAD ASS + Innocent kid with a soft face and a cute mind. You're harmless in that world, they're going to eat you alive and you won't be able to breath again.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Lun 8 Aoû - 18:05
La bête rencontre la belle
— with Caroline ♥

Je ne m’étais pas attendu à percuté quelqu’un aujourd’hui, quelqu’un d’aussi ravissant qui plus est ! J’aurais franchement pu tomber bien plus mal. Car, il faut l’avouer elle est très belle. Alors que mon premier reflex est de la rattraper, elle se raccroche également à mon bras pour ne pas tomber, je lui demande si elle va bien. Elle semble un peu hébétée lorsqu’elle me répond. J’espère qu’elle ne c’est vraiment pas fait mal, en tout cas elle a dû être secouée, il faut dire que je suis un peu une montagne de muscle… sans vouloir être prétentieux, c’est quand même un peu vraiment le cas ! Je lui souris lorsqu’elle dit que nous avons évité la catastrophe, et je me penche au même moment pour ramasser mon téléphone qui c’est, quant à lui, échouer lamentablement sur le trottoir. Je baisse les yeux aussitôt sur elle, lorsqu’elle me dit que c’est de sa faute et qu’elle peut payer les réparations. Un doux sourire se plante une fois encore sur mes lèvres. Si elle savait que je n’allais même pas passer par la case réparation et simplement en acheter un nouveau, surement la gamme au-dessus d’ailleurs, et ce, s’en n’avoir rien à faire, puisqu’il serait déjà paramétré, mes contacts ajouté et qu’il ne me resterait plus qu’à l’utiliser, comme tous les jours. Il faut l’avouer, merci papa pour ta fortune ! « Ne t’en fais pas pour ça. »

Plus je la regarde, et plus il est évident que je ne l’a jamais vu dans le coin, je m’en souviendrais en tout cas, c’est sûr ! Une si jolie blonde. Je lui demande si elle est nouvelle et lui fait part de mon observation. La réponse ne se fait pas attendre, puisqu’elle avoue qu’elle vient d’emménagé à San Francisco, mais pas dans ce quartier. Je suis un peu déçu, cela veut dire que je ne vais pas pouvoir la recroiser par hasard de cette façon. Il faut que je trouve un truc pour ne pas perdre sa trace, elle me plait trop ! Je l’observe toujours, alors que son regard ce baisse, elle n’affronte pas le mien, c’est rare, mais ça me plait. Est-ce parce que je lui plais, ou parce qu’elle est timide, ou embarrassée ? Je ne sais pas, puisque je ne la connais pas. « Bon choix d’université, j’y suis depuis 9 ans. » J’ai beau sourire, elle ne le vois pas, puisqu’elle triture des doigts ou replace sa robe. Mais je souris quand même, car la gêne que je perçois en elle me donne envie de sourire. J’aime que les femmes soient intimidées devant moi, cela prouve que je ne les laisse pas indifférente. Et pour un charmeur comme moi, c’est ce qu’il y a de mieux, non ?

Puisque le souci de mon téléphone, n’en ai pas un pour moi, j’ai soudainement une autre idée, pour qu’elle paie sa dette. Mon sourire s’agrandit. « J’ai une idée, si tu passes le reste de la journée avec moi, j’oublie totalement le fait que je n’ai plus de téléphone grâce à toi. » Je parle avec les mains, faisant quelques gestes avec les mains, avant d’achever ma phrase en glissant ce dernier dans la poche de mon short. Après tout, l’offre ne semble pas si démesurée, ni excessive et elle n’engage à rien. Et puisque je n’avais rien de prévue aujourd’hui, j’ai bien envie de tourner autour de cette jolie demoiselle. Je me penche même un peu pour enfin croiser son regard, historie de l’incité à lever un peu le nez, pas que ses cheveux ne soient pas beaux, mais j’aimerais aussi profiter de ses jolis yeux.

610 mots

© SEAWOLF.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Story of your life
I want you to know:
Tell you about my friends :
Bizut Newton
Voir le profil de l'utilisateur
Ciscan depuis le : 02/08/2016
age : 23
messages : 348 Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Jeu 11 Aoû - 12:07

❝ La belle rencontre la bête… + ❞LucasPour une surprise c'en est une. Toi qui pensait passer l'après-midi à la plage pour bouquiner. Ce genre d'évènements ne t'arrive jamais. Tu es donc bien surprise et tu ne sais pas où te mettre, véritablement gênée. De plus le garçon qui te fait face est un géant et il est loin d'être désagréable à regarder, tu as du mal à le regarder dans les yeux alors tu préfères baisser la tête. Tes joues rougissent et une chaleur interne grandit en toi. Tu es mal à l'aise, ça se voit physiquement c'est sûr ! D'autant plus que tu es la cause de son téléphone brisée, t'es vraiment pas douée… Mais à ta plus grande surprise il dit de ne pas s'en inquiéter. Tu ne comprends pas vraiment, si un inconnu venait à briser ton téléphone, tu aurais au moins demandé à une participation de sa part ou alors tu lui en aurait voulu. Il faut croire que le garçon qui te fait face est très généreux. Tu oses alors lever ton regard vers lui pour l'observer. Tu croises rapidement son regard et dévie sur autre chose. Il t'intimide tu ne sais pas vraiment pourquoi.  Sûrement parce que les premières rencontres sont pour toi des étapes difficiles à passer. C'est alors que tu lui parle de toi et de l'université. Il semble surpris et réponds qu'il y est depuis neuf ans. C'est à ton tour d'être surprise, il est bien plus vieux que toi ! Tu fais un calcul rapide, s'il n'a pas saut de classe ou s'il n'a pas redoublé il devrait avoir vingt-six ans. Tu rougis encore plus à l'idée d'être devant un jeune adulte. Tu te considères encore comme une jeune adulte. Tu prends ton courage à deux mains et réponds en le regardant ; "Oh neuf ans, ça fait longtemps. Tu prépares un doctorat ?" Dès que le sujet de conversation tourne autour des études tu es intéressée c'est plus fort que toi. Tu t'intéresse à tout, pendant quelques secondes ton imagination prends le dessus, essayant de deviner les études du jeune-homme. Tu le verrais bien dans le sport ou bien dans l'art ou alors un domaine plus intellectuel comme les sciences peut-être. Après avoir réfléchi à ça, tu te rends compte que tu le fixait depuis quelques secondes tu rougis aussi vite et regarde le sol à nouveau. C'est alors, que tu sens une présence se rapprocher de toi. Il se penche pour mieux te regarder, tu lèves doucement la tête vers lui et écoute ses paroles. Passer la journée avec lui ? Alors que tu ne le connais pas ? C'est un garçon, tu n'as jamais passé la journée avec un garçon. Du moins pas plus de deux minutes. Les yeux écarquillés, tu ouvres la bouche pour dire ; "Je…et bien…c'est à dire que j'allais…passer l'après-midi à la plage…" Tu bégaies comme jamais, perdant tout tes moyens. Caroline, ressaisis toi ! Ce n'est pas non plus compliqué de parler à un garçon ! Enfin, si quelque peu. Surtout quand celui-ci est très attirant, bien plus vieux que toi et te proposes de passer la journée avec lui pour te pardonner. Tu déglutis tout en continuant de le regarder et tu finis par dire ; "J'imagine que c'est un bon moyen de me racheter." tout en rougissant. Si tu vas avec lui à la plage, ça voudra dire qu'il faudra que tu te mettes en maillot de bain devant lui, et que tu le verras en maillot…Rien que d'y penser tu rougis. Il suffit de regarder son débardeur pour imaginer sa carrure. Tu paraîtras ridicule à ses côtés. Mais bon si ça peut t'éviter de lui payer un nouveau téléphone, tu es prête à faire ce sacrifice.

659 mots


© 2981 12289 0


SMART ASS BAD ASS + Innocent kid with a soft face and a cute mind. You're harmless in that world, they're going to eat you alive and you won't be able to breath again.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Jeu 11 Aoû - 17:14
La bête rencontre la belle
— with Caroline ♥

Il faudrait être aveugle pour voir que je ne la laisse pas indifférente, et ouais, clairement j’adore ça ! Ça change des filles trop sûres d’elles. Les filles sûres d’elle c’est cool quand tu as besoin d’action tout de suite et maintenant sans devoir attendre trois ans pour qu’elle agisse ! Mais dans un sens, est-ce que je ne préfère pas les filles moins avenantes ? Je ne sais pas, c’est un véritable dilemme, les deux sont cool. Elle me sort de ma rêverie lorsqu’elle me parle de mon téléphone cassé, mais bon, ce n’est qu’un détail qui sera vite réglé. C’est le cadet de mes soucis, bien qu’ai-je vraiment des soucis ? Pas vraiment pour le moment, j’aurais bien le temps de m‘en faire plus tard… Je ne la lâche pas du regard, c’est une habitude chez moi, regarder la personne avec qui je suis en train de discuter dans les yeux, cela peut en gêner plus d’un, mais pas moins, seulement, elle visiblement oui, quoi que… encore faudrait-il qu’elle lève les yeux sur moi, chose qui n’est absolument pas le cas. Je vois bien qu’elle prend une attention toute particulière à fuir mon regard. J’oriente rapidement la conversation sur quelque chose de moins gênant que le choc qui vient de faire que l’on s’est percuté l’un, l’autre. Et ça semble marcher, puisqu’en l’espace de quelques secondes, je viens d’apprendre qu’elle est en ville depuis le début du mois, qu’elle n’habite pas le quartier et qu’elle va dans la même université que moi à la rentrée prochaine. Je suis plutôt bon ! J’enchaîne en parlant un peu de moi, elle lève enfin le regard sur moi, et semble surprise, il y a autre chose aussi, mais je ne sais pas c’est quoi. Elle semble impressionnée, bien que je ne comprends pas vraiment pourquoi. Mais je comprends lorsqu’elle avoue que ça fait longtemps. Soudain j’ai l’impression d’être un grand-père qui a passé toute sa vie à l’université et ça me fait éclater de rire. Je sais que j’ai vingt-six ans, mais il me semble être encore hyper jeune et toujours au début de ma vie, dit comme ça de la bouche de cette jolie fille, j’ai l’impression d’être à la fin de ma vie. Même si je me doute… enfin j’espère… que ce n’est pas son attention ! Je lève alors la main et passe une main dans mes cheveux, la gardant sur l’arrière de mon crâne, cessant de rire je lui réponds. « Ouais, j’suis en médecine en fait. » Je suis curieux de savoir ce qu’elle va étudier à la rentrée. Elle est très timide visiblement, elle semble coquette, peut-être de l’art ? Ouais l’art lui irait bien, elle aurait son monde à elle, sa bulle.


Pendant tout le temps où j’ai rigolé et répondu, elle m’a fixée Son regard n’a pas cillé et est resté planté sur moi, ce qui me fait sourire. Elle semble s’en rendre soudain compte, je vois le rouge lui monter aux joues en une fraction de seconde tout en détournant le regard. Je me penche alors vers elle, une idée en tête, mais j’aimerais qu’elle continue de me regarder, c’est quand même plus agréable une conversation où les gens se regardent. Je lui propose alors de passer le reste de la journée avec moi, en échange de quoi, j’oublierais sa dette qu’est mon portable. Elle écarquille les yeux et sa réaction me fait encore une fois sourire. Elle a l’air un peu perdu et j’adore l’effet que je lui fais. J’ai l’impression de la faire sortir de sa zone de confort et j’trouve ça plutôt cool. Elle avoue alors qu’elle allait passer son après-midi à la plage. Bon avec mal, car elle en chie pour me lâcher son programme de l’après-midi, mais je ne lui en veux pas. Sa belle gueule rattrape sa timidité, et puis c’est mignon à voir. Je lève alors les mains de chaque côté de moi accompagnant ce geste de la parole. « C’est un super programme ça ! » Ce qui est rassurant, c’est qu’enfin, elle ne baisse plus le regard. J’attends sa réponse qui finit part être positif, enfin c’est comme ça que je le comprends ! « C’est le moyen parfait, crois-moi ! » Je lui fais alors un clin d’œil accompagné de mon plus beau sourire. « Le hic, c’est que j’ai pas de serviette, mais j’habite juste à côté ! » Je fais signe de la main pour montrer la rue juste derrière elle. « Alors t’sais quoi, j’vais aller chez moi pour en prendre une et tu vas m’accompagner, comme sa tu ne te défileras pas. » J’ai toujours un grand sourire sur les lèvres, car ça aurait pu être une aubaine pour elle, mais je ne veux pas qu’elle m’échappe, ni passer 3 heures à la chercher sur la plage non plus… « On est à deux pas, promis. » Je m’avance alors, attendant près d’elle qu’elle m’emboîte le pas. Lorsque c’est chose faite, nous marchons côte à côte, je connais la rue par cœur, je n’ai donc pas besoin d’avoir le regard toujours fixer devant moi, j’en profite donc pour la regarder de temps en temps pendant que nous avançons. « Au fait moi c’est Lucas. » Beh quoi, dans tout ça, nous ne nous étions même pas encore présenté !

893 mots

© SEAWOLF.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Story of your life
I want you to know:
Tell you about my friends :
Bizut Newton
Voir le profil de l'utilisateur
Ciscan depuis le : 02/08/2016
age : 23
messages : 348 Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Sam 13 Aoû - 14:51

❝ La belle rencontre la bête… + ❞LucasJe ne suis pas stupide, je ne l'ai jamais été. Mes parents s'en sont rendus compte très rapidement. Après plusieurs test effectués ils ont appris que j'étais surdouée, ça n'a pas été une surprise pour moi ou pour ma famille. D'apparence je peux paraître naïve et ignorante mais je comprends très vite les choses que ce soit socialement ou intellectuellement. Alors, je sais très bien que cet inconnu sourit car je suis tout gênée. J'arrive plutôt bien à analyser les comportements humains, mais lorsqu'il s'agit de m'exprimer c'est plus difficile. Si seulement je pouvais gérer les deux j'aurais sûrement plus d'amis. Face aux jeune homme j'ai l'impression d'être complétement dénudée, d'être limite risible. J'essaie de ne pas y penser et de me ressaisir. Heureusement lorsqu'il me demande ce que je fais à San Francisco je parle alors de mes études et la tension s’apaise soudainement. Comme si le simple sujet des études me rendait plus confiante. Je profite alors de ce moment pour le regarder et lui parler plus directement. Il m'annonce alors être à la même université que moi depuis neuf. Il doit donc avoir vingt-six ans. Il est vrai que je ne suis pas habituée à rencontrer des personnes plus vieilles que moi, j'ai déjà du mal à me faire des amies avec des personnes de mon âge alors des personnes plus âgées…Ce n'est pas pour autant qu'il est vieux, loin de là. Mais cette différence d'âge me gêne un peu. Il m'annonce alors son domaine d'études alors que je l'imaginais être dans un domaine sportif, il m'annonce être en médecine. Mon cerveau s'illumine alors et un sourire se dessine sur mon visage, je dis ; "Oh tu es en médecine ! C'est un domaine que je trouve passionnant ! Pour ma part je suis en droit et en science politique." Je lui souris, heureuse d'avoir possiblement rencontré quelqu'un d'aussi intellectuel que moi. Seulement, je n'oublies pas ce qu'il m'as proposé et quand je lui ai dit avoir prévu de passer la journée à la plage. Je perds soudainement mon sang froid et me met à rougir rapidement. Rien que de m'imaginer à la plage avec lui… Et dire que je voulais passer un peu de temps seule. Cette idée me met très mal à l'aise, je ne suis jamais sortie avec un garçon. Je ne sais pas comment m'y prendre ou quoi faire. Il te surprends encore plus en disant que c'est un super programme, je restes plantée devant lui, bouché bée. Sans trop savoir quoi dire. Il sourit encore, cette rencontre doit lui plaire et ça ne m'étonnes pas. J'essaie tant bien que mal de paraître sereine mais lorsqu'il me fait un clin d'œil en coin, je rougis de plus belle. Je souffle un ; "Oui, pourquoi pas." timide. Il continue de parler, disant qu'il n'a pas de serviette sur lui et souhaiterais donc faire un détour. Je l'écoute attentivement, il m'invite clairement à l'accompagner chez lui pour aller chercher ses affaires. C'est encore plus gênant. Je lui fais signe de la tête pour dire que je suis d'accord, pour moi c'est le plus gros malaise de ma vie. Mais ça je ne lui dis pas. Je me contente de dire encore gênée ; "C'est vrai que sans serviette ce ne sera pas très pratique pour se sécher." suivit d'un sourire complétement coincé. Cette phrase est ridicule, je ne sais même plus quoi dire d'intéressant. J'ai juste envie que le temps avance pour qu'on soit à la plage, peut-être que ça ira mieux pour moi ensuite. Je me met à marcher pour le suivre jusque chez lui. Il me dit ne pas habiter loin si c'est le cas il doit bien gagner sa vie, car c'est le quartier le plus riche de la ville. Je marche à ses côtés, gardant un rythme régulier. Je reste silencieuse mais il brise encore le silence, mais cette fois il se présente. Me donnant son prénom. Lucas. Ce prénom est joli, j'aime bien. Je le regarde à mon tour, essayant de ne pas tomber à nouveau sur quelqu'un pour dire ; "Moi c'est Caroline." On avance encore un peu lorsqu'il tourne à une intersection et s'arrête devant un porte. J'observe le bâtiment. Il vit dans un bel appartement, jamais je ne pourrais m'offrir ça…du moins pas maintenant peut-être à la fin de mes études si je deviens avocate. Et encore. Je dis alors ; "Tu vis ici ? Ça à l'air super jolie." Il ouvre la porte et me fait donc signe d'entrer. J'entre timidement et je découvre un petit jardin intérieur dans l'enceinte du bâtiment. Comme une sorte de patio. Lucas doit même très bien vivre, peu de personne peuvent s'offrir des appartements de ce genre. Je comprends mieux maintenant pourquoi il ne prêtait pas trop attention à son écran cassé. Il a sûrement les moyens de payer la réparations. Je reste concentrée sur le patio, le regard fixé dessus. Attendant Lucas.

893 mots

Spoiler:
 
©️ 2981 12289 0


SMART ASS BAD ASS + Innocent kid with a soft face and a cute mind. You're harmless in that world, they're going to eat you alive and you won't be able to breath again.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Lun 15 Aoû - 17:05
La bête rencontre la belle
— with Caroline ♥

Les apparences apprennent pleins de choses, mais est-ce qu’une apparence peu caractérisé totalement une personne et son caractère, sa façon d’être, de parler, d’évoluer ? Ce n’est qu’une apparence après tout. Souvent il est dit que les plus sur d’eux en apparence, le sont le moins au fond d’eux. Tout n’est alors qu’apparence ! Peut-on vraiment juger sur cet unique critère ? La famille Hoffman est un parfait exemple de l’apparence, de l’extérieur, nous sommes des gens riches, beau et unis. Nous semblons être une famille parfaite, un père et ses trois fils, une mère qui nous a éduqués dans les règles que veut notre rang. Et pourtant ce n’est pas moins faux. Certes, nous sommes riches, beau et unis, ces points sont les bases même de notre solidité et de notre famille. Mais mes parents ne s’aiment plus depuis longtemps, bien que j’aie des doutes sur le fait qu’ils se soient aimés un jour… Mon père a eu un enfant avec une catin -bien que ce point ne soit pas pour moi le plus dérangeant, bien au contraire !- et ma mère est simplement la femme d’un homme riche mal baisée qui ne sait que casser les couilles à ses rejetons… Et pourtant, ce sont des choses qui, de l’extérieur, on ne voit absolument pas. Voilà a quoi sert l’apparence ! Tout n’est qu’une question de jeu et de maitrise. Mais de toute évidence, cette jeune femme a encore beaucoup a appendre sur la maitrise de cette fameuse apparence. Il faudrait être un idiot pour ne pas voir qu’elle n’est pas très à l’aise et qu’elle a le regard fuyant. Mais est-ce vraiment quelque chose que je trouve dommage ? Je ne sais pas trop, elle est mignonne, c’est certain, elle semble pure et innocente. Mais dans le fond, est-ce une forme de maitrise de son apparence, où est-elle vraiment ainsi ? Ma curiosité me pousse à vouloir le découvrir. Poussé dans cet élan, j’engage la conversation et pour mon plus grand bonheur, elle mord ! Lorsqu’elle découvre que je suis en médecine, j’ai l’impression de la surprendre. Même si elle enchaîne en avouant qu’elle trouve ce domaine passionnant, et je dois avouer que je ne peux qu’être d’accords avec elle. Mais ce qui allume cette petite lumière dans mes yeux, c’est de découvrir qu’elle entre en droit et science po à la rentrée. Comme quoi, elle ne reflète pas non plus ce qu’elle semble paraitre. Mais son innocence passeras-t-elle dans ce monde de requin qu’est le droit et la politique ? Son sourire est magnifique, simple et si significatif. Il parait presque impossible qu’il soit faux ou joué. « J’ai hésité à faire science po, mais la médecine à parler avant tout ! » Avouais-je finalement, la regardant toujours, le temps qu’elle aussi me regardait.

Lorsqu’elle m’annonce son programme, je le trouve parfait, la plage est un lieu idéal pour un après-midi sympa, et surtout publique ! De quoi convenir à tout le monde. Seulement le hic, c’est que je n’ai pas de serviette avec moi, et j’en fais part à la belle inconnue, lui expliquant que je dois donc repasser chez moi pour en prendre une et qu’elle va m’accompagner, car je ne veux pas la voir s’échapper. Un petit blanc s’installe lorsqu’elle me dit que sans serviette, il me serait difficile de me sécher. Capitaine évidence bonjour ! Je plisse les sourcils cinq petites secondes avant de finalement prendre la marche, décidant de ne faire aucun commentaire sur ça. Le silence persiste alors que nous marchons côte-à-côte, mais ce n’est pas le genre de choses auxquels j’ai l’habitude, alors je le brise à nouveau en me présentant. Après tout, nous allons passer l’après-midi ensemble, c’est tout de même mieux, de savoir un minimum le prénom de celle que j’ai en face de moi, et inversement. Caroline, voilà un joli prénom que l’on n’entend pas souvent. D’ailleurs il n’a pas une consonance d’ici. « C’est jolie, mais c’est de quelle origine ? » Tout en faisant connaissance, nous avançons toujours, jusqu’à enfin arrivé devant chez moi. Elle semble encore une fois étonnée. « Oui c’est bien ici, entre, tu verras par toi-même ! » Je lui ouvre la porte et la laisse passer devant moi, elle avance timidement et une fois la première porte, nous nous retrouvons sur l’extérieur de l’appartement. Car oui, Mycroft et moi voulions de l’espace, alors nous avons choisi un logement entouré de verdure, d’arbres et entre autre la piscine de l’autre côté du bâtiment. Je l’observe observer les lieux avant de m’avancer. « Entre ne reste pas là, tu veux boire un truc ? » Lui demandais-je avant de l’abandonné là pour aller me chercher une serviette, car bon, je n’allais pas non plus la laisser dans ma chambre pour la faire attendre, c’était sûr qu’elle n’allait pas vouloir passer l’après-midi avec moi si je le faisais. Elle n’avait pas l’air de ce genre de fille. Le genre de fille à passer par la case chambre avant de finalement vouloir passer du temps avec toi. Je dirais même qu’elle semblait tout l’inverse, qu’il fallait passer du temps avec elle avant de la mettre dans un lit ! « J’arrive, j’en ai pour deux secondes ! » Lui dis-je finalement avant de filer me chercher une serviette et mes lunettes de soleil. En une fraction de seconde, j’étais déjà de retour auprès d’elle, ma serviette sur l’épaule et mes lunettes sur le haut de ma tête.  Avant de sortir et de fermer la porte, j’en profite pour poser mon téléphone cassé et glisser à la place, mon portefeuille.

De nouveau dans la rue, je glisse d’un doigt, mes lunettes devant mes yeux et nous marchons de nouveau, côte à côte. « Tu dis que tu viens d’emménager à SF, tu étais ou avant ? Et pourquoi SF ? » Demandais-je subitement à Caroline, alors que nous nous dirigions vers la plage. Je la laisse me répondre, l’écoutant avec attention, mon regard oscillant entre elle et notre route. C’était agréable de l’écouter parler, elle avait une voix douce et reposante. Il ne fallait moins de temps qu’il fallait pour le dire, pour que nos pieds rencontrent enfin le sable de la plage. Il ne fallut pas bien longtemps non plus pour que je retire mes tongs, les tenants à la main pour marcher plus aisément dans le sable qui s’échappait sous mes pieds. Il était brulant aussi, mais ce n’était pas une sensation qui me dérangeait. « On se met où tu veux ! » Dis-je une fois encore en la regardant avec un grand sourire, après tout, c’était à la base, son après-midi à la plage, elle avait le droit d’aller où elle voulait, et finalement de faire ce qu’elle voulait !

1 129 mots

© SEAWOLF.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Story of your life
I want you to know:
Tell you about my friends :
Bizut Newton
Voir le profil de l'utilisateur
Ciscan depuis le : 02/08/2016
age : 23
messages : 348 Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Mar 16 Aoû - 21:44

❝ La belle rencontre la bête… + ❞LucasEn suivant Lucas dans la rue, il me dit avoir hésité à faire science-po. Découvrir les intérêts intellectuel des gens comme ça je trouve ça rigolo. Comme quoi il n'a pas du tout le portrait typique de l'étudiant en médecine. En avançant dans la rue, on arrive rapidement chez lui. Alors que je me tiens dans la cours de l'immeuble de Lucas, garçon que j'ai rencontré il y a, à peine dix minutes. Je me demande ce que je suis en train de faire ici, si passer le restant de la journée avec lui est vraiment une bonne idée. Du moins, vais-je me sentir à l'aise ? J'en doute fortement. Tandis que j'observe le  patio, la piscine et la cour intérieur, il m'invite à entrer dans son appartement. Je le suis docilement. Il est très gentil, du moins c'est ce que je perçois de lui. Alors que j'entre dans l'appartement, j'observe avec attention les lieux. Je n'ai jamais vu un lieu aussi beau que ça. Perdue dans mon observation, j'en oublie Lucas et j'oublie ne pas lui avoir répondu depuis qu'on marchait, je dis alors ; "Oh Caroline c'est français, ma mère est française et mon père américain." Je lui souris gentiment. Pour j'ai dis ça ? Il se fiche certainement de mes origines. Il me demande ensuite si j'ai envie de boire un verre, il a l'air de vouloir se dépêcher et de véritablement passer du temps avec moi. C'est bien la première fois qu'un garçon se comporte de cette façon avec moi et ça ne me déplaît pas. Je descends de mon petit nuage et dis ; "Non merci, ça ira." Alors qu'il part chercher ses affaires. J'observe en détails la déco et la pièce. C'est bel et bien appartement de garçon, mais j'ai l'impression qu'il ne vit pas seul. Ça te fais penser à ta propre chambre qui est toute petite et bien plus "fille". J'entends Lucas me parler à travers la pièce et me dire qu'il n'en a pas pour longtemps. Je suis curieuse sur le coup et je demande naturellement ; "Tu vis avec quelqu'un ? Parce que c'est un très grand appartement." Ce n'est pas posé très délicatement mais tant pis, J'en profite qu'il ne me voit pas rougir pour le questionner. Mais je n'ai pas eu très longtemps à attendre pour le voir débarquer devant moi, serviette sur l'épaule et lunette de soleil sur la tête. Je prends donc direction vers la sortir pour retourner dans la rue. Maintenant direction la plage.

Alors qu'on marche ensemble vers la plage, qui ne se trouve pas si loin que ça, Lucas me demande pourquoi j'ai choisi San Francisco, je réponds naturellement ; "Je viens de Santa Rosa, c'est pas très loin. J'ai choisi SF car j'y ai passé tous mes été depuis petite, j'adore cette ville ! Et toi ?" La conversation est agréable et aussi surprenant que ça peu paraître je prends un réel plaisir à lui parler et à lui raconter ma vie. C'est un sentiment rare pour moi. Et puis je ne suis pas du genre à en dire autant sur moi à quelqu'un. En temps normal je parle peu, mais la j'ai pas envie de m'arrêter. Alors que la plage apparaît devant nos yeux, je demande à Lucas ; "Et pourquoi tu as choisi Médecine plutôt que Science Po ?" Comme ça, comme un cheveu sur une soupe. Mais j'ai envie de savoir, peut-être qu'il a des ambitions différentes. Alors que mes pieds touchent le sable chaud, j'écoute attentivement Lucas et j'oublie presque que je me sens à l'aise. Du moins pour le moment je ne rougis plus et je ne me sens pas gênée. Sauf qu'on est à la plage. Qui dit plage, dit maillot de bain. Et qui dit maillot de bain, dit aperçu du corps humain. La chose qui me met le plus mal à l'aise. Rien que d'imaginer Lucas…non faut pas que j'y pense, tout va bien se passer et il n'y aura aucun malaise. On avance sur le sable et il me donne le choix de l'endroit où s'installer. Je regarde rapidement les alentours et voit un vide entre des personnes. Je dis alors ;"Et bien, là-bas ça me semble pas mal." Je passe devant lui et avance jusqu'à l'emplacement. Je dépose mon sac à dos sur le sable et regarde Lucas pour dire ; "Bon et bien installons nous !" J'aurais pas pu trouver un truc encore plus nul à dire ? J'essaie de chasser mes maladresses tant bien que mal, j'ouvre mon sac à dos pour y sortir ma serviette de bain, tout en essayant de cacher mes sous-vêtements… J'étale la serviette et m'assois dessus. Je vais devoir enlever ma robe à un moment ou à un autre. Je vais essayer de retarder ce moment le plus tard possible. Je tourne le visage vers Lucas et lui fait mon plus beau sourire. Comme si j'avais quelque chose à cacher. J'ai juste pas envie qu'il découvre ce qu'il y a sous ma robe pour le moment. Même si je suis certaine qu'il a déjà vu plus d'une fille en maillot et même nue. C'est même sûr et certains, vu son physique il peut avoir n'importe qu'elle fille. Tandis que je fais tâche à ses côtés. Je brise le silence en disant finalement ; "Il fait trop beau pour rester enfermer."


971 mots


© 2981 12289 0


SMART ASS BAD ASS + Innocent kid with a soft face and a cute mind. You're harmless in that world, they're going to eat you alive and you won't be able to breath again.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Jeu 1 Sep - 19:12
La bête rencontre la belle
— with Caroline ♥

Je ne sais ce qu’il se passe dans la petite tête blonde de la jeune femme, mais je remarque qu’elle ne me répond pas tout de suite. Je lui redemanderais plus tard dans ce cas, puisqu’en cet instant, j’entre à peine chez moi pour récupérer des affaires, histoire de pouvoir passer la journée à la plage avec elle. Soudain, elle semble comme ce reconnecter à la réalité, et me répond, elle va même plus loin, jusqu’à me donner ses origines. Je ne lui ai pas demandé son CV non plus, mais cela me fait sourire. Elle est donc franco-américaine. Je ne suis encore jamais allé en France, pas que ma famille n’en a pas les moyens, mais disons qu’Hoffman père ne nous a jamais fait aller là-bas. Je me dis qu’il faut que je garde cette idée dans un coin de ma tête. Je lui demande galamment si elle veut borie quelques choses et j’attends sa réponse, qui se veut négative, avant d’aller chercher mes affaires. Alors que je parcours ma chambre et la salle de bain en lui promettant que je ne serais pas long, je l’entends me poser à son tour une question. Ayant terminé, je reviens vers elle, avant de lui répondre. « Ouais, je vis avec mon frangin. » Je lui souris une fois encore avant que nous prenions enfin le chemin de la plage.

Sur le trajet nous séparant de la plage, bien que court, j’en profite pour lui poser une nouvelle question. Je hoche la tête alors qu’elle me répond, toujours aussi franchement. J’aime sa franchise. « Moi ? » Je hoche légèrement les sourcils, surpris qu’elle s’intéresse soudain à moi, elle qui semblais si muette et timide jusqu’à maintenant. « J’ai toujours vécu à SF, alors c’était une évidence de faire mes études ici, et puis je ne peux pas vivre sans mon frère. » J’éclatais de rire en même temps, conscient de la tonalité gay de cette déclaration. Mais j’assumais pleinement, il n’était pas mite que de dire que mon frère était tout pour moi. Bien que je comptais tout de même, ne pas faire la totalité de ma vie avec lui. Je n’étais pas prêt pour me mettre la corde au cou, mais un jour viendrait… enfin j’espère quand même ! J’avais à peine fini de répondre qu’elle me posait une nouvelle question. Décidément, elle avait l’air de se détendre et prendre de l’assurance. « La raison du cœur surement. » Je tourne la tête vers elle et lui souris. « Mais rien ne dis que l’avenir ne me réserve autre chose. » Nous approchons de plus en plus de la plage, je peux même déjà entendre le bruit des vagues en fond.

Une fois les pieds dans le sable et débarrasser de mes tongs, je laisse la jeune femme choisir notre place sur le sable. Nous nous stoppons le temps qu’elle observe la plage, avant qu’elle ne désigne un endroit pour que nous nous installions. Je hoche la tête en signe d’approbation et nous nous remettons en marche pour gagner notre place. Lorsqu’elle étale sa serviette sur le sable, je limite, et rapidement je retire mon haut, laissant place à la peau nue et bronzé de mon torse aux muscles parfaitement dessiné. Je m’allonge alors sur ma serviette, me redressant sur mes coudes pour regarder Caroline à mes côtés, qui s’est simplement assise sur sa propre serviette. Je souris en levant les sourcils une fois encore lorsqu’elle avoue qu’il fait trop beau pour rester enfermer. Je rigole légèrement avant de lui répondre. « Il ne fait pas trop chaud pour rester habillé ? » Je plisse les yeux, éblouie par le soleil qui me fait face. Le léger vent roule sur ma peau, et même s’il est chaud, cela fait un bien fou, car il faut vraiment avouer que le soleil cogne comme un malade ! Ce n’est pas que je veux la voir en maillot, bien que cela ne me dérangerais pas non plus, mais disons qu’il n’y avait personne d’habiller autour de nous et elle devait vraiment avoir chaud là-dessous. « Puisque ta mère est française, enfin si j’ai bien retenue ? » J’attendais quelques secondes avant de reprendre. « Est-ce que tu parles français ? » Après tout, elle n’avait pas d’accent, peut-être qu’elle ne parlait qu’américain. Personnellement, je n’avais jamais été très doué en langue ! Enfin, pas en langue étrangère en tous les cas. Je me redressais pour m’asseoir, jouant du bout des doigts avec le bord de ma serviette et un peu de sable. « On va se baigner pour se rafraichir un peu ? » Demandais-je en regardant la jeune femme au-dessus de mes lunettes de soleil.

785 mots

© SEAWOLF.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Story of your life
I want you to know:
Tell you about my friends :
Bizut Newton
Voir le profil de l'utilisateur
Ciscan depuis le : 02/08/2016
age : 23
messages : 348 Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline • Lun 5 Sep - 9:27

❝ La belle rencontre la bête… + ❞LucasJ'en apprends plus sur Lucas au fur et à mesure. Depuis que je lui suis tombée dessus au moins. Et il semble bien différent de ce que je pensais au départ, bien-sûr c'est un garçon qui veut passer du temps avec moi. La vraie raison, hormis de lui payer la dette de son téléphone cassé, m'est totalement inconnue. Il semble avoir des objectifs dans la vie et le fait qu'il fasse médecine est une agréable surprise. Je suis bien plus à l'aise lorsqu'il faut discuter de cours, de mathématique et de logique que lorsqu'il faut parler de soi-même. Oh ça non je ne suis pas douée. Et je ne le serais très certainement jamais. Mais bon, j'apprends à vivre avec et malgré tout je m'en sors. J'ai bien réussi à tenir la conversation avec Lucas depuis…vingt minutes. Bon c'est un début ! Je sais qu'il a un frère, qu'il est ambitieux, sportif et qu'il est très certainement riche. C'est déjà un bon début. Reste à savoir ce qu'il aime faire dans la vie. Si ça se trouve il est dans une confrérie, il faudrait que je découvre dans laquelle il se trouve. Mais pour le moment je profite de l'instant présent. Le vent joue dans mes cheveux et le soleil réchauffe mon corps à travers le tissu de ma robe. Je me sens bien, pour le moment. Il va bien falloir que j'enlève ma robe à un moment où l'autre. Mais pour l'instant je me concentre sur ce que dit Lucas. Et comme par hasard il commente exactement ce que je pense. Timide, je réponds simplement ; "Oh ma robe est assez légère tu sais…" Une simple excuse pour ne pas avoir à me dévêtir devant lui. Je suis pathétique, ce n'est pas compliqué de se mettre en maillot de bain Caroline ! J'observe rapidement les autres plagistes, et plus précisément les femmes. Certaines ont des maillots colorés d'autres des plus sobre. Mais toutes semblent être à l'aise. Si seulement je pouvais avoir cette confiance en moi. Seulement je ne l'ai pas et je crois même ne jamais l'avoir eu. Lucas continue de parler et me pose une question directe. Je lui souris et réponds de vive voix ; "Oui c'est bien ça, je parle couramment français !" Contente qu'il ait retenu quelque chose que je lui ai dis, je ne parle pas souvent le français, je n'ai même aucun accent mais je suis capable d'en parler à tout moment. Je continue la conversation en ajoutant ; "Et toi, tu maîtrise une autre langue que l'anglais ?" peut-être qu'il peu me surprendre, après tout je ne sais pas grand chose de lui. C'est alors qu'il se penche doucement vers moi et joue avec le sable de ses doigts avant de me proposer d'aller me baigner. Je ne peux m'empêcher de rougir à ces mots.

C'est l'heure de me dénudée…enfin pas complétement ! Juste d'enlever ma robe et de laisser à la vue de tout le monde mon maillot violet. Je suis gênée d'avance, mais motivée plus que jamais je dis ; "Oui c'est une bonne idée, l'eau doit être super bonne !" d'un pas décidé je me lève et enlève ma robe d'une traite. Surtout ne pas regarder Lucas, sinon c'est sûr que je vais encore plus rougir que je ne le suis déjà. Sans l'attendre je fonce vers l'eau, j'ai simplement envie de me cacher sous les vagues. Mais ce ne sera pas si évident que cela, car l'eau est plutôt fraîche et Lucas m'a rattrapé assez vite. Me voici donc les pieds dans l'eau, Lucas à côté de moi plus beau que jamais. Je le regarde vite fait et ne peux m'empêcher de regarder son corps. Il est vraiment musclé ! Ce serait presque intimidant. Je lui souris, alors que lui me regarde aussi et j'essaie d'avance dans l'eau. L'eau n'est pas trop froide en fin de compte, j'avais vraiment chaud sous ma robe. Après plusieurs pas dans le sable, l'eau m'arrive au niveau de la taille. Et finalement je réussis à insérer tout mon corps sous le liquide rafraîchissant de la mer. Ça fait du bien une fois qu'on est dedans. Je regarde Lucas et ose demander ; "Est-ce que tu fais partie d'une confrérie à l'université ?" Cette question me démangeait depuis tout à l'heure. Il n'est pas dans ma confrérie c'est sûr et certain, sinon je l'aurais croisé lorsque je suis venue visiter la fac au mois de Mai. Donc ce n'est pas un Newton, même si ses études pourraient prouver le contraire. J'essaie de deviner mais je ne trouve pas, j'attends donc sa réponse patiemment. Je nage doucement avec lui et bientôt je n'ai plus pieds. En même temps je ne suis pas bien grande mais je sais bien nager. Je continue de patauger et finit par me laisser porter par les vagues. Je me laisse tomber doucement en arrière, continuant d'écouter Lucas, flottant ainsi grâce au sel marin. Le bout de mes orteils sortent de l'eau et je me repose comme cela. J'ai bien envie de faire complétement la planche, une position qui me relax à chaque fois. Je tourne alors le regard vers Lucas, qui semble aussi faire une petite pause et se détendre également. Je m'étire alors complétement sur le dos et flotte en harmonie avec les vagues. Je ferme les yeux et me laisse emporter au pays des songes. La température de l'eau est agréable sur mon corps, ça fait du bien de se baigner. Je ne tiens guère attention des vagues qui passent sur mon corps, mais lorsque j'ouvre les yeux, je vois un gros rouleau se former au loin. Alors, d'un geste rapide je me remet à nager normalement et plonge sous la vague. J'oublie parfois que de grosses vagues se forment sur cette plage. Je me retourne vers Lucas et je dis ; "Je crois que j'ai bien faillit me la prendre, c'était moins une !"


1070 mots


© 2981 12289 0


SMART ASS BAD ASS + Innocent kid with a soft face and a cute mind. You're harmless in that world, they're going to eat you alive and you won't be able to breath again.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: • La belle rencontre la bête — Luc'aroline •
Revenir en haut Aller en bas
• La belle rencontre la bête — Luc'aroline •
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» BELLE TAPISSERIE
» Une très belle peinture
» Belle étalon cherche femme...xD
» Aurore de Sova : la Belle au Bois Dormant est là~
» A moitié Belle...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Cisco's Way :: A Walk on San Francisco :: Pacific Heights :: Quartier résidentiel-
Sauter vers: