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Hoffmans' day
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Admin - Frère Walton
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Ciscan depuis le : 03/07/2016
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MessageSujet: Hoffmans' day Ven 19 Aoû - 4:17



Hoffmans' day



Après-midi entre Hoffman. Soleil donc lunettes de soleil. Chaleur donc bermuda et débardeur. Beau temps donc barbecue dans le jardin. Barbecue donc bières et histoires de conquêtes. Après-midi parfaite donc. Toutefois… il y avait un petit bémol. Quand on nous regardait tous ensemble, on savait d’office que j’étais le petit canard de la fratrie. Laissez-moi vous analyser la situation.
Premièrement, nous pouvons remarquer la différence tout d’abord grâce à la couleur de cheveux. Afin d’illustrer mon propos : vous vous souvenez de Ned Stark lorsqu’il lit la généalogie des rois de Westeros ? Quand il lit les descendants des Baratheon ? « Brun de cheveux, brun de cheveux, brun de cheveux, blond de cheveux… » C’est à ce moment qu’il s’est dit « Tiens donc, c’est bizarre… Par les Anciens et Nouveaux Dieux, Goeffrey est un bâtard et ses frères et sœurs aussi ! ». Et bien ça, c’est ma situation. Mais a contrario c’était moi le brun de cheveux tandis que mes frères étaient blonds de cheveux. Ensuite, il était prouvé que j’étais le bâtard lorsqu’on regardait la physiologie des deux frères de sang pur. Beaux, gueule carrée comme se le doit un pur et fier américain, musclé au possible, sportifs donc et surtout possédant un charme avéré. Moi, j’étais là, à côté. Ouais… sur le trottoir (ah ah, jeux de mots). Grand, en phase de développement musculaire (parce que je n’étais pas Nate non plus, gringalet comme Tom Sawyer), je dirais mignon plutôt que beau, gueule en triangle. La seule chose qui me rendait exceptionnel, c’était mon cerveau. Mais même avec ça, je n’arrivais toujours pas à la cheville de mes deux frangins. Heureusement pour moi que je n’étais pas jaloux et que je me satisfaisais de mon physique. Parce que soyons honnête, je savais très bien que j’allais devoir vivre toute ma vie dans ce corps car malheureusement, je n’avais pas la chance de Jake Sully. Jake Sully ? Mais noooon ! Vous ne le connaissez pas ? Mais si ! Avatar ! Vous savez, le blanc-là qui va sauver comme de par hasard le peuple des gens de couleur face à son peuple à lui ! Et qui au final devient un mec de couleur aussi ! Average…
Poursuivons notre analyse : parlons maintenant du sang ! La teneur de mon sang était devenue une espèce de vérité générale. Vous savez, dans les galas, on mettait toujours Lucas et Alexis ensemble, à la même table, tandis que moi, on me reléguait à la table des bâtards. Il ne fallait absolument pas que je me mêle aux gens purs et puissants de notre pays, ce serait malvenu, n’est-ce pas ? Mais c’était sans compter mon papa chéri et mes amours de frères. Ouais, je suis peut-être un bâtard, mais je suis quand même le chouchou de la famille.

D’ailleurs, je me souviens d’un scandale de notre père lors d’un dîner de charité où on m’avait carrément « oublié ». Notre père a élevé la voix (chose qui n’était jamais à prendre à légère) et à fait savoir que la prochaine personne qui oserait m’humilier, moi un Hoffman portant son nom, de la sorte, encourrait sa colère et qu’il ferait en sorte que cette personne me serve d’esclave aux yeux monde. Nota bene pour le peuple : quand papa dit qu’il va se mettre en colère, c’est qu’il l’est déjà. Deux solutions s’imposent à vous. Solution numéro un : vous vous excusez platement en faisant usage du dogeza afin qu’il puisse éventuellement s’essuyer sur votre dos, parce que telle est votre place face à lui. Solutions numéro deux : changez de pays, de nationalité, de nom et si vous le pouvez, faites de la chirurgie et faites-vous transfuser. En clair, utilisez tous les moyens possibles empêcher qu’on vous piste.
C’est bien évidemment pour cela que j’ai un laveur de tubes à essai et une femme de ménage qui nettoie après mes orgies (chuuuuuut, c’est secret ça). Les autres personnes qui m’ont fait du tort dans la haute société sont soit SDF ou décédé en de mystérieuses circonstances.
Pourquoi je prends la peine de mentionner ça ? Tout simplement parce que l’argent peut tout acheter dans ce monde. Absolument tout. Et mon cher père ne se prive pas pour le faire rappeler à ceux qui sont assez téméraires pour le défier.
Par conséquent, sans le vouloir, je suis devenu une personne à craindre tandis que mes deux sont adorés partout où ils passent. La vie est vraiment injuste.

Enfin bref, nous ne sommes pas là pour parler de mon père. Mais de ma fratrie.
Bien que nous soyons différents eux et moi, nous étions frères. Et quand je dis frères, c’est bien évidemment parce que nous n’en avons que faire que nous ne partageons pas notre sang à cent pour cent. J’étais un Hoffman comme eux et nous avions toujours vécu ensemble. L’histoire s’arrêtait là.
Cependant, malgré nos différences nous avions une caractéristique commune : nous aimions les femmes. Nous aimions trop les femmes. C’était d’ailleurs notre sujet de conversation à ce moment-là.
Je me tenais aux côtés de Lucas, comme toujours, et j’écoutais Alexis discourir sur le pourquoi du comment de son célibat. Je savais que mon Lulu m’observait du coin de l’œil. Il savait que j’avais envie de me foutre de la gueule de notre aîné et d’éclater de rire mais que je faisais semblant d’être absorbé par ce qu’il disait.
Tous les deux, nous observions les mouvements du pic dont se servait Alexis pour retourner les merguez et les brochettes. Je ne savais pas pour Lucas mais personnellement, j’attendais juste le moment où le pic rencontrerait la pierre du barbecue et rebondirais sur la tête d’Alex. C’était de la physique, ses cercles avec le pic étaient inconstants et non-elliptiques. Etant donné la proximité d’Alex, la longueur du pic et la matière du barbecue, l’accident hilarant était inévitable. Et bien évidemment, je me gardai bien de le lui dire. J’acquiesçais à ses propos en tentant de ne pas rire et en calculant le temps restant avant l’impact fatal.



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