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Elwyn J. Lafferty - “Toutes choses sont bonnes ou mauvaises par comparaison.”
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Ciscan depuis le : 23/08/2016
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MessageSujet: Elwyn J. Lafferty - “Toutes choses sont bonnes ou mauvaises par comparaison.” Mar 23 Aoû - 23:15



Elwyn James Lafferty


Cisco Show & you ?

J’écoute cette émission par mesure de précaution disons. Je m’en fiche que quelque chose soit dit sur moi mais il n’est pas impossible que tout ça arrive aux oreilles de la doyenne et vu qu’à mon avis, ce que Cisco peut dire de moi peut également concerner une,  ou plusieurs, étudiantes… Vous voyez ? En dehors de ça, je crois m’être habitué au voyeurisme de notre société moderne, alors je fais avec. Je vois déjà les Parks s’offusquer qu’on puisse s’habituer à une telle aberration mais bon, c’est ainsi, tout le monde n’a pas la protestation comme seul hobby. Je pense que certains devraient se trouver des occupations, peut-être que Cisco est ou était un ancien Parks après tout !



Why this choice ?

J’ai étudié en Irlande et ne suis, de ce fait, pas un ancien de l’université de San Francisco. Je n’ai jamais été du genre à trop m’attacher aux lieux où je passe, peut-être parce que la vie m’oblige souvent à déménager, alors même mon université irlandaise, je m’en fout. Je suis reconnaissant, mais je m’en fout. Aucune émotion si ce n’est un peu de nostalgie mais plutôt de la période de ma vie que du lieu. Etudiant brillant, j’ai suivi deux cursur à la fois, avec brio. La sociologie et la littérature. J’ai toujours pensé que connaitre l’Homme me permettrait de mieux le décrire, mieux écrire sur lui. Ca n’a pas manqué : c’est le cas. Mon succès est essentiellement du à mon talent, talent qui lui, est dû à ma connaissance pointue de mes contemporains. Chaque personnage est cohérent, détaillé, surprenant mais réaliste. Si je donne aujourd’hui des cours dans ces deux matières, c’est pour faire naitre le futur Elwyn Lafferty, car le monde a besoin d’écrivain brillant.



Story of my life

1. Je suis né à Galway, en Irlande, le 14 février 1982. Figurez vous qu’il pleuvait ce jour là à en croire les dires de ma mère. Comme souvent dans ce pays vous me direz et vous aurez raison. J’y ai passé toute mon enfance, dans une maison tout ce qu’il y a de plus banale sur Grattan Road, avec vue sur la mer et la Mutton Island. 2. Je suis l’ainé d’une fratrie de cinq garçons. La légende raconte que mes parents ont eu cinq garçons par obstination, celle d’avoir une fille. Mon plus jeune frère, Ciaran, est leur abandon personnifié. C’est ma mère qui a du se sentir bien seule. En dehors d’avoir toujours été la seule femme de la maison, elle était également la seule blonde. Mon père, mes frères et moi suivions plutôt un modèle de type « brun aux yeux plus ou moins clairs ». 3. Vous vous en doutez sûrement: si mes parents ont eu cinq enfants, c’est qu’ils avaient les moyens de les avoir. Ils n’ont jamais été extrêmement riches mais font partie de ce que l’on appelle communément la classe moyenne-supérieure. Une grande maison, certes, mais pas un château. Un jardin, oui, mais pas des dizaines d’hectares de terrain. Un chien, en effet, mais pas pour aller à la chasse à courre le dimanche. Je n’ai jamais manqué de quoi que ce soit, mes frères non plus, et nous n’avons jamais été gâté. Mes parents ont eu ce talent rare de trouver le juste milieu pour une éducation très équilibrée. 4. Nous n’étions pas de la haute bourgeoisie, mais notre mère a toujours tenu à ce que nous apprenions les bonnes manières et que nous développions une curiosité sans limite. Elle disait tout le temps que des jeunes garçons civilisés et cultivés faisaient de grands hommes avec le temps. Bonnes manières et curiosité ne sont pas l’apanage des bourgeois mais la façon dont elle nous inculquait tout ce qu’elle voulait faire rentrer dans nos cerveaux avait vraiment cet aspect là, bourgeois. J’ai par exemple appris la valse à l’âge de douze ans. Vous voyez le genre. 5. Notre père, caricature du mâle, était quant à lui plus attaché à ce que nous gardions une forme physique impeccable. Cliché du mâle je vous dit. C’est ainsi que nous avons été dispatchés entre les clubs de rugby, de hurling et de football de la ville selon nos choix. 6. C’est après le lycée que j’ai quitté, le premier, le cocon familial pour aller étudier à Dublin. Etudier la littérature et la sociologie plus précisément, les deux en parallèle. La vie en appartement m’a poussé à être encore plus curieux, parce que je devais l’être, je n’avais pas le choix. C’est à cette époque que j’ai appris à vraiment cuisiner, repasser, à faire différents nœuds de cravate quand il fallait mettre un costume mais surtout, que je me suis mis à beaucoup écrire. D’abord une sorte de journal intime pour tromper la solitude familiale puis des nouvelles et enfin des romans vers la fin de mon bachelor. 7. La période universitaire fut bénie des dieux! Je n’avais pas de mal à gérer mes deux cursus, faisais le nécessaire pour avoir des notes correctes et vivais la vie étudiante à fond ! Aaaah, la vie étudiante. Douce nostalgie qui s’empare de moi quand j’y repense ! La période estudiantine marque mes premières fois avec la drogue et le sexe. L’alcool ? Vous ne croyez tout de même pas sérieusement qu’un irlandais attend d’être majeur pour gouter des breuvages alcoolisés, si ? Par chance, je n’ai jamais développé de dépendance à une drogue testée. Pour le reste… C’est plus flou. 8. L’université fut aussi le début de la publication de certains de mes textes. Je les ai d’abord proposés à ce qui faisait office de « journal » de l’université avant de créer un blog sur lequel je publiais créations et critiques littéraires. Je n’aurais jamais cru qu’ils plairaient à autant de monde, bien que c’était le but de les publier. J’ai commencé à avoir une petite notoriété sur le campus et mes conquêtes se vantaient de se taper « l’Ecrivain de Dublin ». Très pompeux et prétentieux comme surnom, je ne l’ai jamais aimé. Mais bon, que voulez-vous, c’est comme ça. 9. Président du club de lecture et d’écriture, j’ai achevé mon master par un manuscrit plutôt qu’un mémoire. Là encore, un succès auprès du corps professoral mais pas seulement. J’ai été contacté par un éditeur de Galway, ma ville natale, qui souhaitait le publier. Oui, j’avais envoyé mon « mémoire-manuscrit » en copie à plusieurs maisons d’édition irlandaises. Retour à la case départ donc, mais pas dans les mêmes conditions. Je n’étais plus chez mes parents mais dans un appartement. C’était peut-être moins spacieux mais j’y étais tranquille et pouvais vaquer à mes occupations, la cuisine, le vin et la lecture, l’écriture, la méditation, le sport et… les femmes. 10. Mes conquêtes universitaires n’étaient rien, en nombre, comparé à la débauche sexuelle dans laquelle je suis tombé après le succès de mon premier roman. Une chandelle largement brûlée par les deux bouts. Le succès qui vous monte à la tête et vous consume. Avec le recul, je pense que la notoriété est venue trop vite, trop brutalement à moi, sans crier gare. Et paf le chien ! Cocaïne, alcools en tous genres et parfois même prostituées étaient mes principaux postes de dépenses. La cuisine de mon appartement, pièce Ô combien importante à mes yeux, était devenu le plus important musée mondial de la pizza froide inachevée, le lit avait perdu quelques lattes dans les différentes « batailles » qui y furent menées et j’avais commencé une collection de bouteilles de Tullamore Dew quatorze ans d’âge. 11. Suite à ça, mon éditeur a refusé d’associer son nom au mien pour mon second roman. L’ascension fut fulgurante, la chute n’en fut que plus violente. Aucune maison d’édition dans tout le pays ne m’édita, je fus contraint à l’exil à l’âge de vingt-huit ans avec, par chance, quelques économies et mon ego fidèle au poste. Si ce n’était pas un éditeur irlandais, ça en serait un autre. J’ai toujours su ce que je valais et n’ai jamais vraiment paniqué. 12. C’est comme ça que je suis arrive aux Etats-Unis, à Chicago plus précisément. Je ne sais pas vraiment pourquoi Chicago. Mon inconscient s’est peut-être dis que New-York était trop proche de l’Irlande et que ma réputation m’aurait peut-être suivi là-bas, qu’il fallait donc aller plus à l’ouest. Peut-être. Toujours est-il que mon premier roman s’était vendu à l’étranger et à Chicago aussi, ma réputation sulfureuse l’accompagnant comme une dédicace sur la première page. Merde ! 13. A Chicago, je me suis imposé une hygiène de vie exemplaire mais pas spartiate. Je consommais l’alcool avec modération, l’appréciant à sa juste valeur, je cuisinais à nouveau et sortais distribuer les restes aux sans-abris, je faisais à nouveau du sport, mais gardais mon gout pour les femmes. Je ne couchais pas forcément avec toutes celles que je rencontrais, mais je passais toujours d’agréables moments. Oh et j’avais même repris la danse. Les danses d’ailleurs. Valse, seize ans après, salsa, tango, mambo et paso doble ! Rassurez vous, je ne maitrisais, et ne maitrise toujours, aucune de ces danses, en dehors de la valse, à la perfection. Niveau correct, mais perfectible. Enfin, ma dernière occupation était de frequenter les soirées mondaines. J’y avais accès et je me montrais curieux comme ma mère l’avait toujours voulu. C’était intéressant de voir tant d’hypocrisie, d’argent et de belles femmes réunis. J’avoue avoir apprécié les afters de ces soirées. 14. Mes économies m’ont tout de même permis de tenir deux ans sans vraiment travailler. Puis la situation s’est débouchée d’un coup, j’ai pu obtenir un poste de professeur de sociologie à l’université de la ville et une maison d’édition a finalement accepté d’éditer mon second manuscrit. Une maison d’édition californienne. Celle-ci, après avoir lu le manuscrit, me signa un chèque important. Une sorte d’avance en quelques sortes. Ils me donnaient cinq millions de dollars, mais je devais leur fournir trois autres romans et ils prenaient  soixante pourcents des bénéfices du premier roman. Je ne sais pas si je me suis fait entuber sur ce coup là, mais avec cinq millions sur mon compte, je ne m’en souciais pas vraiment. 15. Donner des cours fut une expérience enrichissante ! Cette transmission de savoirs était tout à fait jouissive, surtout que la plupart de mes étudiants étaient attentifs. Enfin les étudiantes surtout. Je les comprends, j’aurais bien aimé avoir un prof comme moi à l’époque où j’étais étudiant. 16. Je n’ai pas mis bien longtemps à retomber dans mes vices, mais par chance, ceux de chair uniquement. C’était d’ailleurs les étudiantes attentives que je fréquentais de plus en plus et certaines, visiblement trop grandes gueules, commencèrent à se vanter de se taper « L’Ecrivain de Chicago ». Foutus surnoms ! Autant vous dire que ça ne m’a pas apporté que du bon. La maison d’édition, sans aucune morale, commença à surfer sur la vague et utilisa ce surnom pour parler de moi. J’étais « l’Ecrivain de Chicago », mais aussi « le Don Juan de la littérature » ou encore « le romancier préféré de la Ménagère ». Vraiment génial. Par malchance, je leur devais encore trois œuvres… 17. En l’espace d’un an et demi, j’ai pondu ma troisième et ma quatrième œuvre, qui était respectivement la deuxième et la troisième à paraitre chez cette maison d’édition californienne. Mes trois premiers livres furent des romans policiers, tandis que le quatrième était plus orienté science fiction. Les quatre ont été d’importants succès littéraire. La maison d’édition brassait énormément d’argent, moi aussi, je touchais maintenant soixante pourcents des bénéfices et je découvrais les choix d’avoir… des fans ? Je ne compte plus le nombre de lettres reçues à mon domicile, le nombre de demandes en mariage, de manuscrits que je recevais pour avis mais aussi des lettres plus étranges, presque effrayantes. Je n’ai jamais répondu positivement aux demandes en mariage mais il m’est arrivé d’accepter des demandes de rendez-vous. Vous ne croyiez tout de même pas que j’allais laisser des potentialités de rencontres très intéressantes comme ça, sans suite ?! 18. Après deux ans à Chicago et quelques ennuis liés à mes parties de jambes en l’air avec des étudiantes, aussi bien chez moi qu’à l’université, j’ai quitté l’Illinois pour la Californie et San Francisco. Plus proche de mon éditeur, j’avais aussi plus de soleil et moins d’emmerdes. J’y ai acheté une vaste maison, au croisement de Vallejo Street et Pierce Street, afin de m’y établir dans la durée et pouvoir écrire dans un cadre très plaisant. J’avais d’ailleurs peut-être vu un peu trop grand, mais bon, sait-on jamais si un jour j’ai… non, la probabilité d’enfants est faible. Je suis un trop grand coureur de jupons pour ça. Ce n’est pas crédible. 19. En quelques temps, je suis également redevenu professeur de sociologie, mais avec mes nouveaux romans publiés, un poste en littérature m’a également été accordé. Le rêve. J’associais mes deux disciplines favorites à côté de mon activité d’écrivain. Les étudiants étaient tout aussi captivés qu’à Chicago, surtout les étudiantes encore une fois et je prenais un réel plaisir à parler devant des amphithéâtres relativement pleins. 20. Aujourd’hui, à trente-trois ans, j’ai reçu le Los Angeles Times Book Prize et ai été nommé écrivain le plus sexy de l’année par le magazine GQ. Deux distinctions différentes mais qui ne me déplaisent pas.

Who am i


Mes chers parents m'ont prénommé Elwyn James Lafferty et je dois dire que ça me va plutôt bien. Je suis né un 14 février 1982 dans la fabuleuse ville de Galway, en Irlande. Ce qui me donne 34 ans :flag: .
On me dit souvent que je ressemble à Matt Bomer, je sais, un canon. Sinon, dans la vie je suis professeur de sociologie et de littérature et bien évidemment, je suis célibataire. Et on dirait bien que je suis un personnage inventé , alors gare à vous !



My nature
Il parait que je suis très égocentrique, trop séducteur et volage dès que je suis casé (enfin quand on décide à ma place que je suis casé). Les critiques littéraires et les prix reçus me poussent à croire que je suis intelligent, brillant, novateur, que mon esprit est torturé donc sombre et triste. Je pense juste être souriant, avenant, chaleureux et que j’aime profiter des bonnes choses de la vie. Je ne vais pas tout vous dire, où serait l’intérêt qu’on se rencontre sinon ?




Real you


Ne le dîtes à personne, mais je suis vachement connu sous le pseudo Yann. Si si, je vous jure. J'ai 26 ans et je vis en Bretagne. Vous aurez la chance de me croiser que rarement :ange : c'est certain ! Je parcours les rues de San Francisco grâce à la team admin et je pense que le beurre salé est meilleur que le beurre doux.

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MessageSujet: Re: Elwyn J. Lafferty - “Toutes choses sont bonnes ou mauvaises par comparaison.” Mar 23 Aoû - 23:18
"Je pense que le beurre salé est meilleure que le beurre doux". Ce qu'il faut comprendre : Jolene is da queen
Bienvenue à la maison, mon beau :bella:


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MessageSujet: Re: Elwyn J. Lafferty - “Toutes choses sont bonnes ou mauvaises par comparaison.” Mar 23 Aoû - 23:26
Ravi de revoir ta face, ohlàlà :faint: Elwyn m'a vraiment manqué :allez: Hâte qu'on se mette à la tâche, histoire de relever un peu le niveau :russe: #sortloin #vasefairetuermaistantpis #stringorangeforever


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“Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer.” ©️shinouh


   
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MessageSujet: Re: Elwyn J. Lafferty - “Toutes choses sont bonnes ou mauvaises par comparaison.” Mar 23 Aoû - 23:56



Congrat, tues validé !



bienvenue parmi nous

Franchement, avec tout ce que je viens de lire, je remets en cause tout ce que tu as pu me dire. Comme on dit au bled, bsahtek pour tes prix. Mais c'est pas ça qui t'apporte le réel bonheur. Crois moi. Mais tu le trouveras à SF. On y veillera.

Maintenant je t’invite à aller recenser ton avatar dans le bottin avec le formulaire fournis. Afin de te créer un entourage, n’oublie pas de faire ta fiche de lien et aussi d’intégrer un club ou une équipe universitaire. Si ton personnage est un DC voir TC, merci de venir le déclarer dans le sujet de demande et répertoire des multi-compte.

N’hésite pas à te connecter sur la cb ou à poster dans le flood afin de faciliter ton intégration même si entre nous, je ne m’inquiète pas trop pour toi ! Si tu as le moindre souci, le staff est là pour t’aider. Jolene, Nate, Mycroft ou Sahel sont à ta disposition et seront ravis de te venir en aide.

En tout cas, nous sommes ravis de t’accueillir ! Bienvenue dans la famille qu’est Cisco’s Way  



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Ciscan depuis le : 31/07/2016
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messages : 101 Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: Elwyn J. Lafferty - “Toutes choses sont bonnes ou mauvaises par comparaison.” Mer 24 Aoû - 11:21
:allez: :allez: :allez:
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MessageSujet: Re: Elwyn J. Lafferty - “Toutes choses sont bonnes ou mauvaises par comparaison.”
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Elwyn J. Lafferty - “Toutes choses sont bonnes ou mauvaises par comparaison.”
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