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Event Halloween - Groupe 2
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 :: A Walk on San Francisco :: Pacific Heights :: Parc Lafayette
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Ancienne Newton
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Ciscan depuis le : 01/07/2016
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MessageSujet: Event Halloween - Groupe 2 Mer 26 Oct - 23:55



Le labyrinthe de l'horreur




Groupe n° 2

Membres du groupe : @Nate E. Martinez & @Jolene F. Larsen

Informations : Vous pouvez poster dans l'ordre que vous voulez, de préférence gardez un ordre précis de façon à ce que le RP reste cohérent. Privilégier les réponses courte pour faire avancer le sujet.

Si un membre décide de se retirer du RP, il le peut, à condition qu'il précise dans son poste que son personnage s'en va pour telle ou telle raison.

Contexte :

Le labyrinthe le plus connu de San Francisco. Très apprécié d'habitude pour les magnifiques oeuvres de jardineries qu'on peut y retrouver deviendra pour la nuit votre pire cauchemar. Vous êtes arachnophobe ? C'est pas de chance pour vous. Des milliers d'araignées allant de la plus petite à la plus grande vous cours après !

En espérant que vous retrouverez rapidement la sortie ... Ou pas.

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Admin - Soeur Parks
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Ciscan depuis le : 01/07/2016
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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Ven 28 Oct - 0:43
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Nate & Jolene


Halloween était probablement une de mes fêtes célébrées en Amérique préférées. Avec Noël, Thanksgiving, le Nouvel An, Pâques et j’en passe. Dès qu’il est question de faire la fête, je suis partante – j’aurai sincèrement dû faire parti des Monroe. Les fêtes sont un moyen de mettre sa vie en pause, d’oublier le temps d’une journée, le temps d’une soirée, tout ce qu’il se passe en dehors des limites spaciales et temporelles imposées par la fête. On a tous besoin de cette pause. Ceux qui ne font jamais la fête ne sont pas ceux qui n’ont pas de problème : ils sont juste les meilleurs à faire la tête d’autruche. Halloween, c’est doublement un moyen d’oublier parce qu’on devient quelqu’un d’autre. On enfile un costume de sorcière, de pirate, de Clochette vs The Walking Dead ou de Cendrillon chez les Pin Ups. Chacun devient qui il veut et le temps d’une soirée, on ne s’appelle plus Pierre, Paul ou Jolene. Et ce soir, je deviens Poison Ivy. J’ai cherché. Partout. Dans tout San Francisco où je pouvais me trouver une robe suffisamment provocante pour être Poison Ivy mais pas trop non plus pour ne pas passer la soirée à descendre la robe parce que je ne suis absolument pas à l’aise avec les robes aussi sexy. Je sais que Ivy porte un justaucorps et pas une robe, mais je passe ma vie à pisser. Une robe est plus pratique. Porter des fringues courts ne me dérange pas, je passe ma vie en short. Mais ce n’est pas sexy comme cette robe. Je n’ai pas l’aisance de Sidney ou Tempérance pour porter ce genre de fringues. D’ailleurs, pour la soirée où nous allons, Sidney m’a obligé à porter des talons. Parce que Poison Ivy, elle ne court pas les rues en basket. Normalement, j’aurais dû porter des collants verts.. Je passe mon temps à déchirer mes collants, du coup, économies, pas cette chose bizarre qui couvre mes jambes. Pour les bottines, j’ai mes imitations années sixties. Par contre... elles me font mal aux pieds. Je sais que je finirai par les enlever en plein milieu de la soirée alors je ne dirai rien. Pour les cheveux, flemme intense de porter une perruque, une coloration éphémère suffit. Et comme je n’ai pas une tête à avoir les cheveux rouges, quelques mèches suffiront. Et pour une fois, je fais un effort pour le maquillage. Je vole la palette de Tempérance et j’applique du fard vert sur mes yeux, légèrement. Un coup d’eye-liner, du mascara. Et j’applique un rouge à lèvres rouge et bien matte. Trop de travail, dès demain je retourne à mon éternel no make up except concealer.

Prête, je rejoins la colocation dans le salon où ils ont déjà tous commencé à boire. Du monde est à la maison. Une sorte de before avant le before. On commence ici à la bière, pour enchainer avec le ponch de la Doyenne à Cisco, et finir à tout le reste à la soirée. Je ne sais même pas où elle se passe. Je sais juste que je ne dois pas lâcher Sidney, et donc Nik. Autant être en groupe. C’est triste, révoltant à dire, mais surtout à cause de nos tenues, de l’état dans lequel les autres seront. Il est à peine vingt-et-une heure trente quand déjà pas mal éméchés on arrive au Cisco Coffee. Il y a déjà du monde, on croise des têtes connues, on peine à en reconnaitre d’autres. La Doyenne semble avoir prévu son coup, je n’ai jamais vu autant de ponch autant couler à une soirée. Encore plus qu’à une soirée antillaise. Attendez, je crois qu’elle l’est. Où Jamaïcaine. Ou on s’en fout non ? Je tiens à peine debout, et je crois que j’ai déjà perdu Sidney et Nikola. Je suis dans la merde. J’ai déjà ingurgité trois red cups de ponch – le ponch est ma faiblesse, ne me jugez pas. Je ne suis pas bourrée. Disons que je suis assez soûle pour voir trouble. Ce qui m’étonne fortement. Quel alcool a-t-elle mis dedans ? Ce rhum est extrêmement fort.

Je vois une Harley et un Joker sortir du café. Règle numéro un, ne pas se perdre de vue. Ils avancent pas mal vite, et étant sur mes talons, j’ai bien dû mal à avancer correctement. Alors je marche derrière eux, laissant ces amoureux ensemble. Attendez, depuis quand ils sont aussi proches eux deux ? Moh, il était temps que l’alcool les rapproche réellement enfin. Je suis contente pour eux. Et jalouse. Parce qu’ils ont réussi à mettre leurs différents de côtés. Et moi, je suis encore en train de me cacher quand je sais qu’il est dans le même bâtiment. Pathétique. Je continue de suivre le couple et on tourne sur la rue du parc. Une soirée dehors ? Je ne me souviens pas qu’on ait parlé d’un parc.. ou alors il faut passer par le parc pour y accéder ? Pouah, je suis perdue, je ne sais plus rien. J’entre dans le parc et je me sens d’autant plus perdue. Mes cheveux sont devenus rouges, ma taille s’est agrandie, digne d’un hentaï... ou digne d’un dessin animé ?! Qu’est-ce que la Doyenne a foutu dans son ponch ? Je suis devenu Poison Ivy !! Est-ce que ça n’inquiète que moi ? Et ce parc ? CE LABYRINTHE devrais-je dire ? C’est quoi ce délire ? Je ne peux pas halluciner à ce point ! Je me retourne et ne voit aucune sortie. Putain je suis dans la merde. J’avance grâce au peu de lumières qu’il y a et sort mon téléphone. Évidemment... aucun réseau. J’active la lampe et avance lentement. Aller Poison Jolene, mets tes ses en éveil, ton sens de l’orientation parfait. Et là j’entend un bruit. Je ne bouge plus. Je sursaute et me retourne en hurlant, quand je vois une masse s’approcher de moi. Je ne peux pas revivre cette expérience. Mon cerveau me hurle de partir, mon corps tétanisé ne bouge pas, prêt à resubir encore une fois l’expérience. Et tout tremblement cesse. « Nate ? putain mais t’es vraiment qu’un con, à faire flipper comme ça. »



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Ciscan depuis le : 01/07/2016
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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Sam 29 Oct - 14:38
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J’attise les sourires et les rires au sein de la confrérie. Vêtu de ma tenue orange de Super Saiyan le plus connu de l’univers. Bien évidemment que mon costume ne laisse personne indifférent. Pour la soirée je suis San Goku mon personnage favori de toujours. Personnage auquel je m’identifiais plus petit. Une passion Dragon Ball qui est connu de tout le monde, même ici chez les Monroe. Moi qui lit un tome sur le canapé du salon de la confrérie c’est un classique. C’est presque choquant que je n’aie jamais pensé à me déguiser comme ça auparavant. Mon âme de gamin que je persiste à garder je suppose ? N’en ayant plus rien à foutre de l’avis des autres. Si je ne le fais pas le jour d’halloween lorsque je suis encore jeune je le ferai quand ? Surement pas marié et lorsque j’aurais des gosses. Oh ça non. Alors j’ai laissé le petit gars qui rêvait de trouver les sept boules de cristal et de gagner chaque championnat des arts martiaux que j’étais parler. Pour me fondre au personnage que je veux incarner pour la soirée je joue le jeu à fond jusqu’à la pointe de mes cheveux. Cheveux complètement décoloré et plaquer en arrière pour le coup. Cheveux de couleur presque blanc que je révèle enfin à tout le monde sans honte maintenant qu’ils ont une couleur moins problématique. Il est fini le temps du jaune pisseux que j’avais il y a quelques jours et je remercie encore ma sœur pour avoir rattrapé les dégâts, je dis amen.

Premier shoter bu en compagnie des bizut et anciens de la confrérie, premier shoter depuis un mois entier. Première soirée depuis qu’elle m’a brisé le cœur. Photo faite en groupe pour ne jamais oublier le moment que nous venons de passer. Une année de plus qui se profile doucement avec mes anciens et nouveau pote de la meilleure confrérie qui existe sur ce campus. Maintenant que j’ai dévoilé mon costume à la confrérie, je suis apte à sortir pour de vrai et faire la fête comme il se doit. C’est comme un roi que je me suis baladé dans les rues de San Francisco sur mon Hoverboard complètement customisé en nuage magique de coton. Bras croisé sur le torse, je me tiens fièrement droit tout le long du chemin. Je me sens comme le prince de la ville. Un prince venu de l’espace mais … Un prince quand même. Comme promis, j’ai rejoint Luke dans un bar pour commencer la soirée. Ne sachant pas trop à quoi s’en tenir avec celle de la doyenne ou tout le monde allait se rendre nous avions préféré prendre nos précautions en allant boire avant et arriver là-bas dans un bon état histoire de ne pas être trop déçu. Vingt-trois heures et quelques lorsque nous nous décidons enfin à quitter se bar et que nous nous dirigions vers le Cisco Coffee.

La rue est noire de monde, des jeunes sont assis à l’extérieur du café pour discuter avec leur gobelet rouge à la main. Je m’attendais à du monde mais surement pas autant. Je tape quelques mains et discute avec quelques potes de classe en demandant si ça vaut le coup de rester ici ou bien si le plan est vachement surcoté. On me répond que la doyenne a grave réussi son coup et que je devrais aller me prendre un verre avec des sourires vicieux. J’hausse les épaules et rentre à l’intérieur pour aller me chercher un verre sans trop comprendre le délire. Qui aurait cru que la doyenne organiserait une soirée alcoolisée d’Halloween pour ses élèves ? Que celle-ci serait présente au Cisco Coffee déguisé en footballer … J’en restais bouche bée, j’avais sous les yeux notre putain de doyenne avec des crampons au pied à distribuer son ponch qui sent l’alcool à trois mille kilomètres. Comme si elle n’était pas celle qui se baladait fièrement sur notre campus dans son tailleur de marque en souriant poliment à chacun d’entre nous… Sauf moi bien évidemment. Elle me hait et depuis toujours, depuis le premier jour. Le fameux jour où j’ai dragué sa nièce sous ses yeux en pensant qu’elle était une élève alors qu’elle faisait partie du corps enseignant. Une histoire dingue qui m’a value de peu l’exclusion officiel dès ma première semaine d’étudiant. « J’vais poser mon nuage magique au comptoir ! » Criai-je à Luke alors que la musique dominer le petit espace qu’est le coffee Cisco. Je me glissais entre les corps jusqu’au comptoir ou je demandais au serveur que je connais bien de me mettre mon Hoverboard à la réserve histoire de ne pas me le faire taxer. Une foi chose faite je le remercie et je me dirige vers la doyenne pour qu’elle me serve son ponch dont elle a l’air hyper fière. « Bonsoir gente dame, puis-je avoir un verre de votre ponch s’il-vous-plait ? » Je lui fais mon plus beau sourire alors qu’elle me tend mon verre avec un sourire machiavélique en me répondant. « Bonne soirée Monsieur Martinez » Son sourire me fait froid dans le dos et j’attrape rapidement mon verre pour m’éloigner de cette femme sortie des enfers. Elle aurait mieux fait de se déguiser en sorcière, le déguisement l’aurait bien plus sied que de se prendre pour Paul Pogba.

Trop de monde tue le monde. On étouffe à l’intérieur. J’suis obligé de me frayer un chemin jusqu’à la sortie tant c’est insoutenable d’être autant entouré dans un si petit espace confiné. Je souffle un coup agacé par les gens qui ne savent pas se pousser, laisser les autres passer. Je me retrouve enfin dehors. La petite brise de la fin du mois d’octobre vient se poser sur mes bras découverts alors que j’inspire l’air frais qui commençait à me manquer dans la foule. Bon, je me mets à chercher mes potes du coin de l’œil en buvant tranquillement ma boisson et il faut l’avouer …. La Doyenne a fait un cocktail de dingue. Je sais pas ce qu’elle a pu mettre à l’intérieur mais c’est à la limite de l’ensorcelant ou bien c’est le fait de ne plus avoir fait la fête ni bu depuis un moment qui me rend comme ça ou bien … Le fait que j’ai bu avant aussi ?  Je n’en sais trop rien pour le coup mais une chose est sûr par contre : j’en ai fini avec ma période de semi-dépression, à faire le gars qui n’a pas envie de sortir, qui fait la gueule. Ce moment est derrière moi, tout va bien, enfin je crois ?

Liquide rouge que j’ai bu d’une traite qui s’immisce dans mes veines. Verre se détachant de ma main et qui va joncher au sol sans même que je n’y fasse attention. Je marche depuis maintenant cinq minutes toujours à la cherche de Luke qui reste introuvable. La rue se fait de plus en plus sombre et je vois de moins en moins de monde pourtant je n’arrête pas d’avancer mes pas se faisant lourd et mon esprit commençant à s’embrumer. J’ai dû marcher un long moment car je me retrouve devant l’entrée du labyrinthe du parc lafayette. Je passe une main dans mes cheveux ne comprenant vraiment pas ce que je fais ici et je reste perplexe lorsque je sens mes cheveux relevés sur la tête et que je vois un halo doré autour de moi. « Putain mais c’est quoi ce délire … » Je suis en plein délire c’est pas possible je me tourne pour faire chemin arrière mais je ne vois plus l’entrée du labyrinthe alors que je venais à peine d’entrer mais à la place je vois mon nuage magique flotter dans les airs. Je cligne des yeux plusieurs fois, je passe même une main sur mon visage et non… Je ne suis pas fou un putain de nuage réel flotte sous mes yeux alors j’attrape mon portable et j’ouvre l’application appareil photo pour me regarder dans la camera j’ouvre grand la bouche en apercevant mes cheveux digne de Sangoku et la lumière derrière moi qui reflète la force que j’ai en moi. « Non c’est pas possible … » J’éteins l’application et passe à celle des sms j’envoie un message à Luke. « C’est quoi le délire ? t’as foutu quoi dans mon verre connard ?! » Je range mon portable agacé et je me mets à marcher pour trouver le chemin, tout est sombre ici mais je vois grâce à la lumière que je dégage moi-même. Je me tourne vivement lorsque j’entends des bruits, des claquements de talon dans les parages. Mes sens se serait-il développé ? Je suppose car je me dirige doucement jusqu’au bruit comme un loup qui ne voudrait pas effrayer sa proie. Femme à la chevelure de feu, habiller de vert, elle a des courbes de dingue alors je m’approche doucement d’elle et pose une main sur son épaule pour lui demander si elle a besoin d’aide elle se tourne et se met à hurler en me voyant et je me recule en reconnaissant à peine Jolene. Je reste les yeux grands ouvert et l’aura autour de moi devient rouge de colère. « Tu fou quoi ici Jolene putain ?! Tu ne trouves pas le lieu dangereux en pleine nuit ?! » Je sens mon sang brûler dans mes veines et j’essaie du mieux que je peux de me calmer faisant petit à petit redescendre mon humeur massacrante de tomber sur elle, le halo de lumière derrière moi redevient jaune, presque blanc de pureté et je lui tourne le dos. « Bon tu viens ? J’pense que plus vite on sortira de là, mieux ça sera. » Je lui en veux toujours, je ne voulais pas la voir mais malgré tout je ne peux pas la laisser seul dans les parages.


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Ciscan depuis le : 01/07/2016
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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Dim 30 Oct - 22:56
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J’ai Sangoku en face de moi. Excusez-moi, mais que se passe-t-il ? Qu’est-ce que j’ai bu pour halluciner autant ? Le ponch. Le ponch de la Doyenne. Doyenne qui était déguisée en joueur de soccer. Même pas elle était en football américain, non, européen ! Et en plus de ça, en tenue de l’équipe de France. Trahison jusqu’au bout. Mais bordel, qu’est-ce qu’elle a bien pu mettre dans son ponch ? Quelle drogue hallucinogène a-t-elle pu utiliser pour que j’ai SanGoku devant moi, flottant sur son nuage, ses cheveux de feu parfaitement pointés autour de son visage, et cet aura.. fascinante. Je sens que j’ai changé aussi. Je suis Jolene mais je suis aussi Poison Ivy. Je suis fascinée par la beauté du labyrinthe, le lière qui grimpe jusqu’en haut. J’entends les animaux parler entre eux, et j’ai envie de les rejoindre. Je sens mes courbes se former, mes jambes se raccourcir, mes cheveux s’allonger. Cette drogue est bizarre et j’ai SanGoku en face de moi. Sa main m’a fait peur, son aura m’a brusqué et j’arrive à reconnaitre Nate sous ces traits. Qui d’autre que lui pour se déguiser en ce manga ? Il a l’air énervé. Pour avoir passé des heures et des heures assises avec lui sur le canapé des Monroe, lui un manga, moi un roman à la main, je sais de quoi parle la saga. À les lire mais à les regarder également. Et je connais les différentes teintes de l’aura. Il est autant énervé parce qu’il me voit ?! Il me déteste à ce point ? dangereux ? Quel endroit n’est pas dangereux ? Tout lieu est propice à l’agression, je sais de quoi j’ai parle. Sauf que si je commence à ne vivre que dans la peur, m’interdisant d’aller dans tel ou tel lieu. « Et toi tu fous quoi ici ? T’as vu une meuf, t’as voulu faire ton super héro en la sauvant ? Je sais me débrouiller toute seule, je n’ai plus besoin de toi. » Mensonge. J’ai encore plus besoin de toi maintenant que tu n’es plus là. Mais l’alcool faisant, la drogue s’insinuant jusqu’à mon cerveau, la bataille que je mène contre moi-même et Poison Ivy, je ne suis plus calme maintenant que je l’ai vu. Je sens la frustration de Poison Ivy grandir en moi parce qu’elle le veut, elle le désire, et elle veut qu’il la désire. Je la sens tenter de dégager son pouvoir, faire que ses phéromones n’atteignent Nate Goku et la désire salement. Je le sens. Mais moi, je ne veux pas. Je ne peux pas. J’ai bien trop de fierté pour succomber au jeu de séduction de Poison. Et je sais de quoi elle est capable avec ses lèvres. Oh faites que son personnage soit résistant.

Je n’ai pas envie de suivre Nate Goku mais Poison Ivy, je la sens, elle le veut. C’est à la limite si elle n’a pas envie de plaquer contre un mur du labyrinthe et lui retirer son ensemble. Elle puise dans mes sentiments pour le Monroe, elle joue avec, elle titille mes nerfs. Elle réussit à prendre le dessus, et je –nous ?- me lance à sa suite. Toujours poussée par Poison Ivy, et oh bordel je la déteste, je passe mon bras sous le sien et me colle entièrement à lui. « T’es quand même pas pressé de te débarrasser de moi, mon chat ? » Je viens d’utiliser une voix mielleuse, une voix aguicheuse, une voix... sexy ? Depuis quand j’utilise ce genre de voix ? Je réussis à m’extirper et je mets une distance de sécurité entre lui et moi. C’est à peine si je ne me colle pas contre le mur du labyrinthe. Je suis gênée. Je suis en petite tenue, à côté de Nate. Et il a fallu que le soir d’Halloween, tout merde, et que je finisse par être schizophrène avec Poison Ivy. Qu’elle fasse ressortir tout ce que j’essaie d’enfouir depuis quelques semaines. Une partie de moi, représentée par Poison est heureuse de le (re)voir. De lui parler. Depuis les quelques temps passé avec Caroline sur le campus, je ne l’ai pas recroisé. Je n’en avais pas envie. J’avais en face de moi un gamin, rancunier comme jamais, qui aimait m’enfoncer. C’était génial. J’avais la haine. Et malgré tout, cette grosse partie de moi est heureuse de le voir. Écrase la petite parti qui râle parce que mon karma a décidé que ce soir, je rencontre Nate. Je vire à la folie.

On marche en silence, on tourne, on fait demi-tour, et j’en ai marre, je fatigue. L’alcool me tourne de plus en plus, j’en ai encore plus marre. Alors je m’assois par terre. « J’en ai marre. Je fais une pause. Avance sans moi, j’trouverai ma route toute seule. » Je suis à deux doigts de lui balancer que de toutes façons, j’ai un meilleur sens de l’orientation que lui, mais sous San Goku, je n’ose imaginer sa colère démentielle. Un kameha dans la gueule et je rampe sous terre. J’enlève mes bottines comme si j’étais au bout de ma vie et m’assois en tailleur à même le sol. Je n’essaie même pas de cacher ma culotte. Ce n’est pas comme s’il ne connaissait pas ma lingerie par coeur, hein. Je vois Nate s’approcher, mais rester à une distance de sécurité tout de même. Et ça m’énerve. Qu’il soit encore là. Poison, ça l’excite. Je la sens tenter d’user de son pouvoir de séduction. Je l’entend me hurler « Mais qu’est-ce que t’attends pour lui sauter dessus ? » Que je n’aies plus tes lèvres venimeuses ? Qu’il ne me déteste plus ? Parce que j’attends que ça moi. Qu’il me regarde comme il me regardait avant, ce mélange de désir, d’affection, avec une once de protection parce que même s’il sait que je suis plus que débrouillarde, il voulait toujours me protéger. Qu’il me sourisse, attendrie par mes conneries. Qu’on redevienne Nate et Jolene. Pourtant, là, maintenant, entre l’alcool, la drogue de la Doyenne, la folie qui m’habite, la présence de Nate m’énerve. « T’es vraiment obligé de rester ? J’ai survécu à une agression, j’peux survivre à une autre hein. » Je ne lève même pas la tête. Je ne réagis même pas moi-même au fait que j’a balancé cette bombe. Au point où j’en suis, au point où nous en sommes, ce que je peux dire ne changera rien. Oh, si, ça changera quelque chose. Il aura pitié de moi. « Oublie c’que je viens de dire. Sors du labyrinthe Nate, y a probablement ta Chichi qui t’attends quelque part non ? » J’ai craché le Chichi avec tant de haine que j’en ai des frissons moi-même. Maintenant que je ne fais plus partie du tableau, il a dû s’éclater avec toutes les filles qui attendaient leur tour ? Obligé une des glousseuses s’est déguisée en Chichi. Et j’ai la haine. J’en ai marre de moi. Je veux qu’il parte, qu’il dégage loin de loi. Et en même temps, je veux qu’il reste à mes côtés, qu’on profite de cette soirée spéciale drogué par la Doyenne pour oublier ce qu’il s’est passé et redevenir Nate et Jolene. Juste pour cette soirée. Je suis folle, bordel. Folle de lui.




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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Mar 1 Nov - 15:09
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Cheveux rouges ensorcelant, regard de braise. Ce petit bout de femme ne me laissera donc jamais indifférent. Je suis destiné à être hypnotisé, envouté par Jolene Fran Larsen qu’elle soit elle-même ou une autre et en l’occurrence cette voluptueuse Poison Ivy. Femme en symbiose avec la nature. Sa robe faite de lierre attire mon regard, opalescences qui glissent sur ses jambes fine et interminable mon sang ne fait qu’un tour alors que je remonte mes yeux vers la furie qui est en train de me parler. Froncement de sourcil inévitable et doigts qui viennent pincer l’arête de mon nez dès que les paroles sortent d’entre ses lippes bien trop dangereuse. Une minute maximum que je suis avec elle et elle me rend déjà dingue me faisant passer de la colère à l’incompréhension. Mais de quoi parle-t-elle ? Pourquoi serais-je venu juste ici pour sauver une fille ? Je ne sais même pas comment j’ai atterris moi-même ici et elle ose faire comme si elle savait mieux la réponse que moi. « Donc si je suis ton raisonnement toi t’étais là pourquoi ? Tu voulais jouer les filles en détresse dans les bois ? » Je soupire en levant les yeux au ciel. Question stupide, réponse stupide. Je m’assois sur mon nuage et croise les bras. « Très bien, tu n’as pas besoin de moi prouve le. » J’arrête de parler et je la laisse marcher devant moi, prenant le contrôle de l’excursion. Je ne lui propose même pas de s’assoir à côté de moi puisqu’elle veut jouer les grandes elle n’a qu’à le faire sur ses hauts talons tiens. Elle se met à marcher et je la suis prudemment sur mon nuage assis en tailleur le Nate en moi voudrait tourner le regard, ne pas détailler chaque courbe, chaque millimètre de peau qui lui a tant manqué que dévoile se déguisement. Ne jamais lui donner satisfaction d’être si parfaite, si belle et désirable. Le Nate en moi, il est dans le déni le plus total. Il ne veut pas s’admettre que cette fille qui marche devant lui fait battre son palpitant d’une façon démesurée, c’est abusif de se sentir comme ça. Ne l’entend-elle pas mon cœur battre ? Je prends une grande inspiration pour essayer de calmer ça en détournant le regard sur les haies bien plus haute que nous, cherchant une sortie que nous aurions pu rater mais rien y fait. Le Goku en moi prend le contrôle, le Sangoku naïf, celui qui n’arrive pas à être rancunier. « Si t’en a marre de marcher tu peux t’asseoir à côté de moi tu sais. » Chose à peine dite, chose déjà regretté. La soirée va être longue si le combat entre Nate & Goku ne s’arrête jamais si les deux se chamaille chaque manche pour une décision.

Le temps passe lentement lorsque deux personnes font la gueule. Elle n’avait même pas dénié me répondre lorsque je lui avais proposé de s’asseoir à côté de moi. Femme diabolique. Je m’ennuyais tellement après cinq minutes passé sur mon nuage à la regarder faire la grande et forte demoiselle… Mais elle n’avait pas l’air d’être si doué que ça en orientation finalement… Nous nous retrouvions à chaque fois au même point de départ. Si bien qu’au bout de la sixième foi je me remettais sur mes jambes et je passais devant elle sans oublier de lui mettre un petit coup d’épaule en passant. Même dans la haine je cherchais à établir le contact… Pathétique. Je ne suis pas là pour jouer les princes charmant bordel, je suis là pour prendre les choses en mains et retrouvé notre chemin. « Merci Jolene pour cette perte de temps. Super efficace. » Sourire hypocrite tout en soupirant d’impatience. Je réfléchissais un instant et suivait un autre chemin. Celui qui me semblait le plus efficace et le plus logique essayant de ne pas reproduire les mêmes erreurs de parcours que ma partenaire lorsque je senti le bras de celle-ci passé sous le mien. Je fronçais les sourcils en la regardant d’un œil sur le côté. Elle est vraiment en train d’utiliser une voix charmeuse en me demandant si je voulais me débarrasser au plus vite d’elle ? Oui bien sûr que oui je veux le plus rapidement possible m’éloigner de mon bourreau des cœurs ne plus avoir à croiser celle qui me rend dingue mais … Non, c’est faux. Car j’suis apaisé que tu sois là, que malgré tout le destin fasse qu’on se retrouve même lorsque nous ne le souhaitons pas. Tu ne me laisse pas le temps de répondre que tu t’es bien éloigné de moi, le contacte chaud de ton corps contre le mien s’est estompé et ça me fait monter la haine. Tu te joues de moi, tu fais l’ascenseur émotionnel de ma personne et ça ne me plait guère. « J’suis pas ton chat, si j’étais un animal ça serait le félin, un félin il a besoin de personne. Surtout pas d’une proie facile comme toi. » Nate qui reprend le contrôle, toujours plus fort, toujours plus méchant.

Pas plus efficace que elle finalement. Nous finissons bloqué sur une impasse un peu plus loin et je soupire alors que Jolene s’emporte me disant de continuer mon chemin, qu’elle me rattraperait ou peut être qu’elle s’y retrouverait … Je sais plus trop car j’ai arrêté de l’écouter avant de m’emporter un peu trop fort sur elle. Je me contente juste de la regarder s’asseoir à même le sol les bras croisés sur la poitrine. Je la fixe enlever ses chaussures et glisse mon regard doucement de plus en plus haut jusqu’au creux de ses cuisses ou j’aperçois sa culotte. Mes yeux s’agrandissent et une goutte de sang perle de mon nez. Je me tourne rapidement pour cacher ça, m’essuyer avant qu’elle ne le remarque. Putain je réagi vraiment comme un personnage de manga fasse à une nana un peu trop sexy devant lui. Trace effacée, je me retourne face à elle. Fixant son visage de poupée torturé, poupée qui ne me supporte pas, qui ne veut plus jamais me voir. Mais ta haine c'est ma seule lumière dans ce tunnel car malgré tout si tu m’détestes c'est parce que au fond je sais que tu m’aimes. « Survécu à une agression ? Tu sais que les jeux sexuel ça ne compte pas comme une agression ? » Je ricane car je me fais rire moi-même. Mais ton visage reste noir, presque dégouté de mes mots et j’arrête de rire à mon tour, devenant plus que sérieux car t’as pas l’air du tout de rire sur le sujet, t’es en train de m’apprendre quoi là ? Mon cœur s’arrête de battre. « De quoi tu parles Jolene ? » Tu lâches une bombe pour mieux me malmener. Bien évidemment que tu veux maintenant éviter le sujet mais je te tire la main pour te relever, avoir ton regard face au mien pour que tu ne puisses pas t’échapper. Ta main toujours dans la mienne, mon regard marron ambrée de particule dorée qui confronte le vert éclatant, couleur serpent du tien. « On ne bougera pas de là tant que tu ne parleras pas.» Vas-y crache-moi ta haine, change de sujet, parle de femme qui n’existe pas je resterai là, planté ici le temps qu’il faudra pour que tu parles.

Bruit de feuillage, bruit dans les buissons qui se fait entendre, comme si nous n’étions pas seul et nous tournons la tête tous les deux vers la source du bruit je baisse le regard vers le sol ou une tache noir apparaît. Le sol est inondé, noyé, gorgé de millier de petites araignées qui s’approchent de nos pieds.



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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Mar 1 Nov - 18:29
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J’ai beaucoup trop de fierté pour accepter son invitation. Enfin, moi Jolene, j’ai trop de fierté. Poison Ivy, elle me hurle dessus d’accepter sa proposition. Parce que le nuage semble très confortable et que marcher commence à faire mal sur ces talons. Parce qu’il commence à faire un peu froid et que tout le monde sait, la chaleur humaine, elle réchauffe mieux que le meilleur des polaires. Et puis, on ne va pas se mentir, Nate est très sexy dans cette tenue. Mais bordel, Poison, tais-toi ?! En plus de ça, à force de me battre avec elle, je ne fais pas attention à notre chemin, et on se perd. On tourne en rond. Je l’entends souffler derrière moi. Toujours en train de râler. Et pourtant, Poison Ivy prend le dessus et... me fait rouler des hanches lascivement. Bh voyons. Et pourtant... je la laisse faire. Je la laisse prendre contrôle de mon corps, je la laisse séduire Nate Goku. Parce que demain, je ne pourrai pas. Demain, on retournera à notre haine, à notre guerre d’anciens amants qui nous détruit plus qu’autre chose. Alors je la laisse jouer de Nate, ne pensant qu’à notre point en commun, le désir que l’on ressent pour lui. Sauf que moi, ce que je veux, c’est l’aimer au delà de son corps. L’aimer, y mettre toute mon âme, et que s’il ose me redire qu’il me quitte, je lui dirai que je pars avec lui. Je ne veux plus être séparée de lui. Je veux qu’on retourne à notre routine, celle où on n’avait qu’à se sourire pour se comprendre. Alors je laisse Poison Ivy ensorceler Nate. Je la laisse user de son charme pour le faire craquer. Parce que cette nuit, tout est permis.

Quand il me passe devant, je ne me retiens même pas de lui tirer la langue, de manière absolument mature. Monsieur est toujours au dessus, toujours le meilleur, et ça m’énerve. Mais Poison Ivy, elle aime les bad boys, elle aime les gars trop sûr d’eux, la preuve, elle aime Batman. Je n’aime pas ça moi. Je ne supporte pas ce trop plein de confiance dont il fait preuve. À tel point qu’il me bouscule. Ce simple effleurement réveille en moi tous les souvenirs et j’en demande plus. L’alcool, la peur du lieu, la drogue de la Doyenne, Poison Ivy en moi, le fait de me retrouver seule avec lui, de lui parler, de le toucher, tout me donne envie de regoûter à sa peau. Ça me démange, ça démange Poison, qu’elle se jette sur lui. Et je réussis à m’en extirper. Et lui ne vois encore que ce qu’il veut. J’éclate de rire, le rire jaune bien dégueulasse. Qu’il est con. Et après, ça se dit intelligent. « Sinon, le chat est un félin, hein.. Proie facile ? Ce n’est pas toi qui a eu du mal à m’avoir dans ton lit il y a trois ans ? » Mentalement, je me facepalm, je soupire. Revivre nos débuts, ce n’est pas ce qu’on appelle maintenir la paix entre nous. Enfin paix. Cette trêve tacite entre nous ne tient qu’à un fil. Et Poison Ivy joue trop dangereusement dessus.

« Ta gueule, Nate. Sincèrement, ferme la avant de dire des choses que tu regretterais. » Je suis énervée. Contre Poison Ivy de m’avoir poussé à balancer cette vérité, contre moi-même pour avoir été faible, contre Nate de ne jamais me prendre au sérieux. Mais ça c’est de ma faute aussi. S’il prend à la légère tout ce que je dis, c’est que jamais je ne lui ai donné l’occasion de me prendre au sérieux justement. Ça me brûle, ça me détruit de voir qu’à ses yeux, je ne suis qu’une nymphomane, qu’une blonde écervelée. Ça ne m’étonnerait même pas qu’il croit que si je suis en bachelor, c’est parce que j’ai ouvert les cuisses pour maintenir un niveau. Qu’est-ce qu’il m’a dit ? Ah oui. Que j’aimais la gloire, que j’aimais être au centre, que ça revenait à être une salope. Tu m’étonnes que sa première réaction à mon aveu, c’est de parler de jeu de rôle sexuel. Évidemment. Wow. Elle est belle l’image que tu as de moi Nate. Je suis émue. Et après il a osé me dire avoir le béguin pour moi. Bullshit. On ne parle pas de la fille qui nous plait de la sorte. Et quand je vois sa main au niveau de mes yeux, que je le sens m’attraper la main, me forçant à me mettre sjr mes deux pieds, je ne dis pas non. J’attrape sa main, je me lève, et j’entendrai presque Poison Ivy ronronner parce qu’il nous a touché de lui-même. Je me retrouve face à lui, nos regards ancrés, et je ne tiens plus. Je sais qu’on ne bougera pas tant qu’on en aura pas parlé. Bien. On va en parler. Est-ce que cela signifie que je dois accepter de le faire en ayant sa main qui me retiens comme avant ? En acceptant d’assister à son changement de regard sur moi ? Non. Je refuse. Je tente de me dégager, mais il me garde, limite s’il ne me prend pas dans ses bras. Je ne supporterai pas. C’est bizarre, Poison Ivy est silencieuse. Elle ne tente pas de profiter de la situation. Elle me pousse même à m’ouvrir à lui. Parce qu’il y a quelqu’un pour m’écouter. En même temps, il n’en a pas eu le choix. Et Poison qui me murmure que s’il l’avait voulu, il aurait volé avec son nuage loin de moi. Et ca, ça me donne la force d’en parler. Parce qu’il a besoin de savoir. Pourquoi je suis un déchet. Pourquoi j’étais irritable à souhait. Pourquoi je l’ai évincé de ma vie. « Il y a quatre ans, quand je suis arrivée, on m’a accueillie de la meilleure des façons à San Francisco. C’était une semaine après notre rencontre. Les gars ont été attrapés, ils ont payé. Mais moi, j’ai honte, parce que... » Je réussis à m’extirper de son emprise et je mets une distance de sécurité entre nous. Je tire sur la robe. Je ne suis pas bien. J’étouffe. J’inspire. J’expire. Et ce qui devait arriver arriva. Le regard de Nate change. Il ne me regarde plus de la même façon. Il pourra le nier autant qu’il le voudra, son aura dit le contraire. Voilà pourquoi je ne voulais pas lui dire. Il aurait dû rester dans l’ignorance. Ne jamais savoir pourquoi je suis devenue rapidement une marie-couche-toi-là. Par crainte que pour un « non », je revive encore et encore la même chose. Il est trop tard maintenant pour sortir un « histoire d’Halloween, pourquoi tu y crois, il ne m’est rien arrivé ». Je ne sais pas mentir. Encore moins face aux yeux de Nate. « Ne t’approche pas, s’il te plait. » Je respire. J’inspire. J’expire. « Je vais bien. Enfin je vais mieux. Je préfère juste passer le mois de septembre complètement ivre. »

Je vois qu’à mes pieds, ça bouge. Ça grouille même. Non. Ce n’est pas possible. Ça ne peut être ce que je crois. Instinctivement, je saute dans les bras de Nate, et je m’y agrippe de toutes mes forces. « Ce n’est pas possible ! Sérieusement ? » Je tremble dans ses bras. Une araignée, ok. Des centaines par milliers ? NON. Je ne supporte pas les araignées et je les sens arriver à toute allure. Je ne veux pas. Et quand elles arrivent à nos pieds, je me détache de Nate ? Je me baisse pour en attraper une ? Oh bordel, Poison non, s’il te plait. Elle m’écrase comme si de rien n’était, et je vois ma main se tendre pour qu’une araignée grimpe sur ma main. Comme si elle sentait la présence de Poison, l’araignée ne bouge plus. Je me redresse, et tout sourire je la montre à Nate. « Nate, je te présente Pétunia. Pétunia, je te présente l’amour de ma vie. » Poison Ivy a pris le total contrôle de mon corps et de mes actes, profitant de ma peur bleue des araignées et des insectes. Les meilleurs amis de Poison Ivy. Je déteste la Doyenne. Je la déteste. Et, depuis quand Nate est l’amour de ma vie ?! Je n’ai jamais dit ça ?! Je sens Poison s’approcher de l’araignée, comme si elle voulait lui confier un secret. « Mais pardonne le, il est un peu bougon parce que sa copine Jolene lui manque un peu. » OH MON DIEU MAIS POISON TA GUEULE. Et je sens des araignées grimper sur moi. « Nate.. s’il te plait.. dégage les araignées de mon corps. Dégage nous de là. » Ma voix a changé. J’ai repris le dessus parce que le contact avec les araignées me tétanise. Utilise ton nuage ou un kameha bordel mais Nate, agis.


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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Sam 5 Nov - 20:04
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Nate & Jolene


Mots qui m’explosent à la gueule, parole furibonde à la hauteur du regard qu’elle me lance actuellement. Mots que je n’ai jamais entendu sortir d’entre ses lèvres. J’en écarquille les yeux étonnés et me contente juste de me taire comme elle le souhaite. Des idées noires tournent dans ma tête. Puisqu’elle ne parle pas je ne peux qu’imaginer des choses horribles, du scénario le moins tragique au pire du pire et la nausée me vient doucement pendant que mon esprit se torture lui-même. La bile remonte jusque dans ma trachée car je ne peux croire que j’ai pu rater ça en seulement un mois ou bien pire : Qu’elle ait pu me le cacher durant des années. Mes yeux se perdent dans les siens l’incompréhension totale noyée dans l’inquiétude j’ai besoin de savoir, j’ai besoin de comprendre ce qu’elle veut me dire, ce qu’elle essaie de me faire comprendre mais rien ne vient. Le silence reste d’or alors que je donnerai n’importe quoi pour qu’il cesse. Je m’en veux, je me sens grave con d’avoir blagué alors qu’elle me parlait sérieusement. J’ai déconné j’aurai pas du. J’ai l’impression que cette phrase elle se répète constamment dans ma tête lorsqu’il s’agit de Jolene. Qu’à chaque foi je déconne avec elle, que je fais exactement le contraire des choses qu’elle attend et que moi-même je devrais faire normalement. J’suis un con, c’est l’instinct qui me fait faire de la merde mais j’men rend compte lorsqu’il est bien trop tard pour réparer les choses.

Regard qui était plongé dans le vide se reconcentre sur nos doigts liés. Elle essaie de détacher sa main de la mienne la reine de la verdure, elle essaie de se dénouer de moi mais non, je refuse. Je résiste, je garde le contact, je la force. Je veux qu’elle sache que malgré tout ce qu’il peut se passer entre nous, les insultes, les mots dures, les mots qui dépassent la pensée et même les sentiments je suis avant tout son ami. Je l’ai toujours été et je le resterai. « Jolene, tu mets une pause à nos embrouilles et tu m’expliques je vais péter un câble sinon. » Lorsque je parle de câble je ne parle même pas que de moi Nate Eden Martinez mais aussi du guerrier en moi, celui au cheveu d’or qui n’attend que d’exploser, de faire sortir la colère qui grandit de seconde en seconde, qui se nourrit du silence qui le laisse imaginer le pire, le pire lorsqu’il s’agit d’une personne qu’il aime. Cette foi Goku et Nate sont en symbiose parfaite, leurs caractères ne font qu’un. Les limites de la patience commencent à s’estomper pour l’un comme pour l’autre, je ne sais pas si c’est l’aura brulante qui sort de mes pores tout doucement mais tu te décides à cracher le morceau, tu te décides à me dire une vérité que je hais déjà, une vérité qui me rend vulnérable car c’est le passé et que je ne peux rien changer à la situation. Mes yeux se troublent, les larmes sont prêtes à couler par l’animosité qui se dégage de ma personne, c’est puissant incontrôlable. Je me hais, je les hais qui qu’ils soient je ne veux que leurs morts. Mon corps se tend sous la colère alors que tu extirpes ta main de la mienne. Mon corps n’est plus qu’une boule de nerf, une boule de feu prête à exploser et je hurle à la haine, à la rage, à la mort. Il est probable qu’on m’est entendu jusqu’à 10 kilomètre à la ronde tant la puissance de mon costume est palpable. Mes yeux sont rouges. Mon visage est fendu par la colère. « T’as honte de quoi ?! Hein ?! » T’as honte de quoi dit moi Jolene ? Alors que j’approche ma main de ton épaule pour te tirer contre moi, te serrer contre moi mais tu te recule en disant que non, le contact est impossible et toute la colère s’évapore en une seconde. Seul Nate face à Jolene est là, décomposé. « Je te fais peur ? » Voix incertaine, regard perdu dans le tien. Je ne peux pas croire que je puisse te faire peur, pas moi. Pas celui qui connait tes courbes dans leurs détails avec la douceur que j’ai pu y mettre certaine foi, pas moi. S’il-te-plait ne me dit pas que je peux te faire peur.

J’ai envie de te répondre, te demander pourquoi tu ne m’as jamais parlé de tout ça mais l’urgence est totale lorsque les araignées s’approchent de toi, m’évitant totalement comme si je n’existais pas, que je n’étais pas sur leurs chemins. Attiré par leur reine mère. Sentiment d’amour non partagé lorsque toi tu l’es as pour phobie, l’une de tes plus grosses frayeurs, du moins …. Normalement dans la vie réelle. Tu t’agrippes à moi, tu me grimpes littéralement dessus et je me retrouve les mains plaquées sur tes fesses pour que tu ne tombes pas. Lourde comme une plume, proximité que nous n’avons plus eue depuis un moment maintenant. Une goutte de sang s’échappe de nouveau de mon nez et je prends une grande inspiration pour remonter les mains sur le bas de tes reins histoire de ne pas inonder ta robe de mon liquide vermeille. L’afflux d’araignées et énorme je ne sais que faire les voyant, elles s’approchent de nous alors que je recule ; Je ne peux faire autrement, j’en écrase sur mon chemin regardant de droite à gauche une issue au problème. Je réfléchi trop, je cogite et alors l’inimaginable, l’inconcevable se passe. Tu te défais de mes bras, tu t’accroupis et en attrape une au creux de ta main, toi l’arachnophobe. Tu lui parles à elle, tu me parles à moi, tu nous présentes, tu m’appelles l’amour de ta vie. Je ne saisis plus rien. Je fronce les sourcils, je ne vois que toi, toi qui n’est pas la même que d’habitude. Toi qui dit des paroles qui ne sont pas réellement de toi et surtout toi qui t’émerveille d’avoir l’une de ces bestioles dans les mains alors que je suis face à la horde moi-même désespérée. Elles continuent leurs avancées, toujours plus proche, toujours plus pré et j’arrête de t’écouter envoyant un coup dans ta main pour dégager ta Pétunia à la con. « Putain réveil toi Jolene !! » Je passe ma main sur ton décolleté pour faire voltiger celles qui continuent leurs avancer et je te tire contre moi en me jetant rapidement sur mon nuage ou nous nous retrouvons à demi-allongé.

Maintenant dans les airs je continue ma tâche ultime que de t’enlever chaque araignée qui est sur ton corps je les attrape par les pattes et les jettes en l’air en soupirant. « C’était quoi ce cirque-là ?! Contrôle tes émotions merde ! » Quand je dis contrôle tes émotions je parle bien évidemment de Poison, cette garce qui s’imprègne dans la vrai Jolene, celle que j’aime, à contre cœur mais je l’aime. Je soupire et passe mes yeux sur son corps entier, ma main dans sa chevelure pour une ultime vérification et il n’y a plus aucune araignée sur elle. « Tu ne comptais jamais me le dire alors … ? » Tu n’as pas l’air de saisir que je suis revenue sur le sujet de base. « L’agression, je l’aurais jamais su ? »



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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Dim 6 Nov - 2:36
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Nate & Jolene


Je regarde Nate ne devenir qu’une seule et même personne avec San Goku et libérer la rage qu’il contenait. J’ai déjà vu le vrai San Goku s’énerver au point de faire trembler la Terre, de la craqueler. Je n’ai jamais vu Nate laisser libre à ses sentiments, aussi dévastateurs soient-ils. Je le regarde avec un mélange d’admiration, parce que le spectacle est d’une beauté ravageante sans égale, avec de la peur, parce que la rage qu’il déverse ne m’est peut-être pas destiné mais m’inquiète car dévastatrice et parce que je sens que j’ai brisé quelque chose en lui. Je le regarde, surtout et contre tout, avec de l’amour. J’oublie qu’il m’a obligé à le haïr il y a quelques semaines. J’oublie qu’il m’a détruite, à me remettre en question à me détester de savoir que je n’ai eu que ce que je mérite. J’oublie et je me souviens pourquoi je l’aime. J’aime Nate bordel. Je suis amoureuse de lui parce qu’il tient à moi. Parce qu’il fait de moi une femme qui se sent belle, désirée et aimée. Toutes les filles qui ont eu l’honneur de souiller ses draps pourront dire la meme chose : son regard nous met en valeur. Mais je sais qu’il me regardait différemment, que je n’étais pas une énième fille sur sur son tableau de chasse déjà conséquent. Non. J’étais son égérie comme il aimait le dire. Sa princesse. J’étais à lui sans le savoir. Je suis tombée amoureuse de lui parce que je me sentais en sécurité seulement dans ses bras. Encore plus dans ses yeux. Vous n’imaginez pas à quel point ses yeux sont la plus belle chose qu’il m’ait été donné de voir. Au même niveau que son sourire. Ça peut paraitre con, typique d’une fille amoureuse et niaise. Mais avant même de tomber amoureuse de lui. Avant même qu’on fasse de nos rendez-vous harlequins une routine que l’on chérissait, j’aimais ses yeux et les émotions qu’ils émettaient. Il y a cette lueur dans ses yeux, cette flamme qui danse quand il est passionné par quelque chose. Croyez moi, cette danse, je l’ai vu, il est passionné par mon corps. Mon corps maigre, qui ne prend jamais un gramme, qui était squelettique avant que je ne gagne un peu de muscles grâce au sport. Sincèrement, qu’est-ce qu’il peut bien trouver à mon corps ? Mais au delà d’aimer mon corps, de me prouver son amour pour mon enveloppe charnel maintes et maintes fois, dans tous les recoins imaginables et non-appropriés pour ces démonstrations, Nate a cette façon de me regarder. Les yeux légèrement plissés, une douceur inégalée, un désir jamais rassasié, une amitié sans faille. Et ce regard était toujours accompagné de son sourire en coin. Pas le sourire fier, qu’il arbore très souvent. Non, ce sourire doux sourire en coin, à peine perceptible. Comme s’il était timide, gêné de me regarder de cette façon. Je craque à chaque fois qu’il me regarde de cette façon. Craquais. Je craquais à chaque fois, et j’étais tellement émue, touchée qu’il me réserve cette expression, que je l’embrassais, pour ne pas fondre devant tant beauté. Oh, évidemment que je suis tombée amoureuse de la beauté de Nate. Comment ne pas en tombée raide dingue ? Souvent quand je disais à l’époque pour rire que mon copain était un Martinez – ah douce ignorance qui me tenait avant par les poignet – les gens riaient. Comment moi, petite Danoise, fille du Nord et de la glace avais-je pu dompter l’enfant du Soleil de la Braise ? Je ne sais pas. C’est vrai. Comment est-ce que, dès notre première rencontre, j’ai réussi à attraper Nate ? Dès sa première réflexion, le jour de la semaine des confréries il y a quatre ans, j’ai su qu’on allait entretenir une relation tumultueuse. Je n’avais clairement pas imaginé qu’on deviendrait des sex-friends, des amis inséparables, encore moins que je tomberais raide dingue de lui. Et la réalité est là : j’ai réussi ce que personne n’avait pu faire avant moi. J’ai enfermé Nate Martinez, l’âme libre et vagabonde, le nomade de ces dames, le voyageur de ces lieux dans ma bulle, dans le creux de mon coeur. Oh la réciproque est valable. Et c’est une raison de plus au pourquoi je suis amoureuse de Nate. Il m’a forcé à me poser. À réfléchir au présent et au futur et pas seulement à la minute qui suivait. Il m’a obligé à penser nous –pas forcément lui et moi, mais les autres et moi en général- au lieu de moi, et les autres en face. Nate m’a fait grandir comme personne n’a pu, or, j’ai rencontré beaucoup de personnes qui, avec leur vécu, m’ont appris à prendre du recul. Nate lui, a été le premier à prendre le taureau par les cornes et l’obliger à se poser une bonne fois pour toute. Je suis amoureuse de Nate parce qu’il me fait vivre. Ce n’est pas vrai. Jamais cette année j’ai entamée, goûté la liberté. Paradoxalement, j’étais libre dans ses bras. Jamais une seule fois m’a-t-il empêché de faire quoique ce soit. Même partir en Afrique, il ne voulait pas que je parte, du moins pas toute seule, et à contre-coeur, il m’a laissé m’envoler. Toujours Nate m’a soutenu dans mes choix. Probablement m’a-t-il jugé pour mes convictions qui allaient à l’encontre des siennes mais jamais ne s’est-il permis de le formuler à voix haute afin de me blesser. Il s’est probablement maudit de nombreuses fois quand il se souvenait que merde, c’est une Parks qu’il avait sur les genoux. Pourtant, il ne disait rien quand je déblatérais les injustices qui me révulsaient. Non. Il se taisait et m’écoutait parler. En roulant des yeux. Très souvent. Mais il m’écoutait. Le voir, hurler à la mort sa haine qu’il a contre les gars, me rappelle à quel point je l’ai dans la peau, à quel point je l’aime. Et surtout, je me rends compte que j’ai bien fait de m’éloigner de lui avant qu’il ne se mette à hurler.

Je sors de ma torpeur quand sa voix dure me demande de quoi j’ai honte. Je sursaute même. Je me souviens de où nous étions, ce qu’il nous arrivait, ce que je venais de dire. De quoi j’ai honte. J’évite son regard, ankylosée. « Je ne sais pas moi, de quoi j’ai honte. Honte d’avoir été faible parce que je me suis rapidement laissé abattre ? Honte d’être fille que les hommes désirent parce qu’ils voient en moi seulement un bout de viande ? J’en sais rien moi. » Je ne supporte plus son regard. J’aimerais qu’il disparaisse maintenant, qu’il me laisse tranquille, qu’il oublie ce que je viens de lui dire. Évidemment Jolene, bien sûr qu’il va oublier. Je me recule à chaque pas qu’il fait vers moi. Je tire encore plus sur ma robe. Chaque jour je remercie le ciel mais surtout le barman d’être arrivé à temps, que les gars aient seulement eu le temps de me détruire physiquement. C’est cru, c’est brut, c’est froid de penser de la sorte de sa propre agression, et c’est le mécanisme que j’ai développé. Me rassurer en me disant qu’ils ne sont pas allés plus loin. Et pourtant, comment fait-il pour aimer ce corps maintenant qu’il sait ? Comment ose-t-il vouloir encore le toucher ? Ne lui dégoûte-t-il pas ? Il devrait le répugner, lui donner envie de fuir. Alors pourquoi merde il continue de s’approcher ? Je déteste la Doyenne, je la déteste, je la déteste. Jamais Nate n’aurait dû découvrir ça. Jamais. Personne n’est au courant. Pas même Sidney ! Je ne.. où est l’aura de Nate ? J’ose enfin relever la tête et ce n’est pas Goku qui s’approche de moi, mais Nate. Si ces traits étaient tirés à leur maximum il y a encore quelques secondes, si la colère était gravé sur chaque pore de son visage, l’incompréhension totale se lit à présent sur son visage. La nature ne me laisse même pas le temps de lui répondre, de le rassurer que non, évidemment que non, je n’ai pas peur, que je n’ai jamais eu peur et que je sais que je n’aurai jamais peur de lui. Pourquoi, comment pourrais-je avoir de la personne qui me fait sentir le plus en sécurité ? Et comme il l’a dit. Je mets nos embrouilles de côté. Et là encore, malgré les trois grosses prises de têtes qu’on a eu, jamais il ne m’a fait peur. Parce que même si son regard n’était que haine et dégoût, surtout avec ce que j’ai balancé, signant notre arrêt définitif, jamais n’a-t-il montré qu’il était capable, avait l’envie de franchir le cap de l’impardonnable. C’est certes un mexicain au sang chaud qui saute dans la mêlée sans se poser des questions. Mais c’est également un mexicain qui sait respecter les femmes, quand bien meme elle vienne de lui creuser sa tombe avec ses ongles.

Je n’ai même le temps de lui répondre que je me retrouve dans ses bras, ses mains sur mes fesses. Si moi je suis gênée, je sens Poison Ivy se réveiller immédiatement, comme si son touché l’avait électrisée. Je baisse les yeux vers Nate qui... saigne du nez. Bizarre. Nate ne saigne jamais du nez. Ah. Nate non, mais San Goku, oui, pas parce qu’il est malade. Plutôt parce qu’il’a attrapé, comment dire... un coup de chaud. Et là je suis encore plus gênée, de voir à quel point nos personnages se jouent de nous, sans aucune pression. Poison ne semble même pas remarquer, car elle me fait descendre de ses bras pour ew, oh mon dieu, attraper une araignée dans ses mains et oh bordel, elle lui donne un nom. Pourquoi est-ce que j’ai choisi Poison Ivy ? Pourquoi pas Alice ? Ah non. Elle finit sous LSD et parle à un chat bicolore. Quoique en fait si. J’aurai dû prendre Alice. Les chats, c’est mignon. Les araignées, c’est horrible !! Je me retrouve à dialoguer avec toutes les araignées, riant, les trouvant adorables – oh je te déteste Ivy, et je te déteste. Et d’un coup je ressens la frustration et l’énervement que contient Ivy quand Nate éjecte sa Pétunia. Je me retrouve à me tourner vers lui, les sourcils froncés, les poings sur les hanches, prête à l’engueuler, quand je vois sa main plonger dans mon décolleté. Oh mon dieu j’étais tellement perturbée que je ne l’ai pas senti. Il est marrant, réveilles toi Jolene mais ce n’est pas lui qui a une peur bleue des araignées et qui se retrouve coincée dans son propre corps avec leur meilleure amie la traitresse ! Comme si je l’avais voulu ! Ah, plus jamais je ne bois. Enfin, jusqu’à la prochaine fois. Mais une chose est sûre, plus jamais je ne bois une boisson qui sort de la réserve de la Doyenne, encore moins un breuvage confectionné par ses soins. Cette folle. On devrait aller porter plainte contre elle, pour violation de la vie privée, pour intoxication par drogues, et j’en passe des meilleures. De quel droit se permet-elle se genre d’illégalité ? Cette femme est incroyable. Doyenne d’une des plus grand université de la côte ouest, elle agit sans se soucier des conséquences. Comme si je ne détestais pas assez les araignées.

Je me retrouve sans le comprendre à moitié allongé sur le nuage de Nate. Nuage soit dit en passant très confortable. J’aurai dû accepté son invitation tout à l’heure. Rien de tout ça ne se serait passé. J’ai en face de moi un Nate Goku énervé, qui enlève les araignées de sur mon corps, frénétiquement, violemment. Je sens Ivy blessée par sa remarque. Je l’entends me hurler que ce n’était pas un cirque, qu’elle aimait vraiment cette Pétunia. Et la Holly aussi. Et elle continue à m’énumérer les prénoms de ces saletés de bestioles que je ne supporte pas et qu’elle adore plus que tout. Elle souhaite compliquer la tâche de Nate, alors elle croise les bras et les jambes, et tourne la tête, le fouettant au visage au passage. Une vraie gamine. Elle me répète encore que ce n’était pas un cirque, et de toute façon, son nuage, il n’est même pas confortable. Mauvaise foi. Je la sens qui boude Nate, qu’elle ne veut plus lui parler, ni même le séduire. Bien. J’aurai la paix. Je sens également sa main dans mes cheveux et je me souviens qu’il me touche depuis tout à l’heure. Nate me touche. Au début, je ne comprends pas sa question. De quoi est-ce qu’il parle ? Évidemment que non je n’allais pas lui dire. Il le sait que je déteste les araignée ! Et son regard change. Sa voix change. Son corps change. Il parlait de l’événement. Je baisse les yeux, et ne tente pas de me défaire de son emprise. Le salaud, il reprend le sujet sur son nuage. Aucun échappatoire. Bien. Parlons. « Non. Non, je n’allais jamais t’en parler. Ça ne faisait qu’une semaine que je t’avais rencontré, je venais de choisir les Parks. Jamais je ne pensais que j’allais te revoir, à l’époque. Encore moins que tu prendrais autant de place dans ma vie. Ou dans mon lit. » Tentative de faire de l’humour : pourri, ne mérite aucune note. Je lève les yeux, croise son regard, et change de direction à nouveau. « Et après, je n’en voyais pas l’utilité. Même aujourd’hui, à quoi est-ce que ça sert de parler de cet événement humiliant ? Ressasser le passé, ça ne doit pas faire de ma vie. J’ai autre chose à faire. » On m’a que trop bien appris que la vie était trop courte, que ça ne servait à rien de s’arrêter et de vouloir faire un bon dans le passé. Et là, c’est quatre ans. J’ose tout de même espérer que depuis, j’ai grandi, que je ne suis plus la même Jolene. Je rencontre enfin son regard et lentement, je lève ma main vers sa joue et timidement, je l’effleure. Je n’ose le faire, de peur de le contaminer, qu’il ne supporte pas mon toucher. Je lui souris. Faiblement, c’est un sourire qu’il y a sur mes lèvres. « Je n’ai pas peur de toi Nate. Au contraire. Tu n’imagines pas à quel point je suis soulagée d’être tombée sur toi pour ce soir. » Ma main retombe tout aussi rapidement et je capture le regard de Nate. Hypnotisée. Obnubilée. Charmée. Amoureuse. Je secoue ma crinière de feu, sentant Ivy bougonner parce qu’elle ne supporte plus ce qu’il se passe entre Nate et moi. Rien. Rien ne se passe entre lui et moi. Nous sommes deux drogués sur un nuage. Tout va bien. Je tourne la tête, et je sursaute. « Euh, Nate, faudrait pas que tu commandes un peu ton nuage ? Parce qu’on fonce dans un mur, là. »


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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Dim 6 Nov - 23:50
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Elle boude la diablesse, elle croise les bras et tourne la tête si rapidement que ses cheveux me fouettent le visage. Dieu merci que le bout de ses cheveux ne soient pas lames ou des fouets elle m’aurait lacérée la joue sans se soucier et sans regret. Je lève les yeux au ciel en serrant le poing pour ne rien dire, elle serait bien trop heureuse que je réplique. Que je lui donne satisfaction. Poison est une garce, une vilaine fille qui mériterait gravement d’être attaché et torturé pour lui montrer qui est le plus fort entre elle et moi. Elle mérite tellement qu’on lui prouve que son comportement est puéril. Jolene est tellement mieux, elle devrait prendre exemple sur elle la vilaine. Sur cette jolie brune au corps frêle qu’elle est au naturel. Avoir des courbes dignes d’un Hentaï et une bouche beaucoup plus pulpeuse ne la rend pas plus désirable. Je suis amoureux de la version originelle, la version qui sourit lorsqu’on lui dit qu’on est ok pour signer pour l’une de ses pétitions sans sens pour sa confrérie, celle qui n’avait pas le temps pour les mots doux, celle qui m’a poussé à lui courir après. Celle qui a réussi là où toutes ont échoués. Une nouvelle bête se fraye un passage entre ses cheveux et je soupire en glissant mes doigts pour attraper l’ignoble bête et la jeter sur le côté. Touché limpide, caresse ultime dans sa chevelure devenue rouquine pour la soirée. Mes doigts glissent entre les mèches auburn et celles d’un rouge étincelant. Le geste qui n’était que préventive, que j’exécutais sans réfléchir se transforme doucement en un acte voulu, apprécier par moi-même. Je me perds dans leur longueur, dans leur douceur. Mon geste devient véritablement une caresse et je ne peux m’empêcher de glisser mon regard sur le profil de la fille à mes côtés. Elle est belle, différente mais superbe. Je la détaille et je me rends compte toujours un peu plus qu’elle m’a manqué comme jamais personne n’a pu me manquer. Ce n’est pas le manque que l’on ressent de ne plus avoir vue une simple amie pendant un moment, ni celui que j’ai pu ressentir lorsqu’elle est partie en Afrique. C’est bien plus fort, plus douloureux. J’ai cru que plus jamais nous nous reparlerions, que jamais nous ne retrouverions l’occasion de se revoir et pourtant nous sommes là. L’un assis à côté de l’autre, ma main qui caresse ses cheveux. Elle ne me regarde pas, surement encore sous l’emprise de son déguisement qui ne peut s’empêcher de bougonner alors que le Goku en moi est calme, très calme. Qu’elle continue, qu’elle ne me voit pas, qu’elle ne remarque pas qu’elle ne sache pas que je suis amoureux d’elle. C’est beaucoup plus simple comme ça, c’est plus facile qu’elle ne me prenne pas pour une faible, un des cons qui est tombé dans son charme alors que c’est la fatalité. J’en suis dingue. Trois ans pour m’en rendre compte, trois ans non-stop à reproduire, perpétuer le même schéma sans comprendre ni mettre un sens, une émotion, un mot dans ce que nous faisions alors que maintenant tout est clair dans ma tête. C’est elle que je voulais, c’est elle qui me fait ressentir les émotions à la con que tout le monde aime ou déteste. J’aime lorsque je rêve d’elle, qu’elle hante mes nuits, qu’elle est accrochée à mon esprit mais je la déteste lorsque je ressens le vide dans le lit en ouvrant les yeux, me ramenant à la réalité. J’aime coucher avec elle mais m’ennuie lorsqu’il s’agit d’une autre. J’aime lorsqu’elle rit comme une gamine mais roule des yeux lorsqu’une autre le fait. Elle a changé, détraqué mon cerveau d’homme. Elle fait tout mieux que les autres. Elle a le pouvoir de me détruire, me mettre à terre pas comme les autres.

Même si la situation avait bougé, que nous n’étions plus sur le sol et qu’une horla d’araignée nous avaient malmenée mon esprit était resté bloqué sur l’annonce que tu m’avais faite, toi mon risible amour. Les mots continuent sans cesse de passer en boucle dans ma tête : agression, frappé, bande de gars. Mon cœur s’arrête de battre à chaque foi. Je n’arrive pas à passer à autre chose, je n’arrive pas à me dire que c’est du passé. Que je t’ai toujours connu après cette agression, que je n’ai jamais vue sous les yeux la femme fragile que t’as pu être dans cet instant. Que ça ne changeait rien d’en parler pour toi. Que peut être tu n’as jamais eu assez confiance en moi pour me le dire. Mais les mots étaient sortis sans que je puisse contrôler, il était maintenant trop tard pour revenir en arrière. Je faisais glisser mon bras de ta chevelure de feu jusqu’à ton épaule. Nous rapprochant l’un de l’autre attendant impatiemment ta réponse. Mes doigts sur ton épaule qui trace des ronds circulaires tout naturellement, comme si nous n’étions pas en guerre depuis un mois passé. Comme si tu ne m’avais pas cherché la dernière fois que nous nous sommes croisés. Que tu ne m’avais pas lancé en pleine gueule que tu te tapais un de nos professeurs. Y’a des trucs que je n’oublie pas, que j’ai gravé dans ma mémoire pour mieux t’abattre le jour où je le pourrais. Mais pas ce soir, ce soir est une nuit bizarre. Ce soir tout était permis, les limites pouvaient être franchise et je m’autorisais moi-même à les piétiner, les dépasser sans même regarder en arrière ce que mon esprit de macho pouvait penser. Le côté Goku qui parlait. Ce côté sage et toujours dans la rédemption ; prêt à pardonner et laisser passer les erreurs commises dans le passé. Je te fixe sans cligner des yeux, tu n’as pas l’air décidé à parler, un soupire s’échappe de tes lèvres et tu capitules défaitistes en me balançant de but en blanc qu’effectivement tu ne m’en aurais jamais parlé. Premier coup de couteau planté, je ne dis rien, ma main se stabilise sur ton bras et je bois tes paroles ne bougeant pas la tête, juste te fixant même lorsque tu essaies de rire de la situation. « Au début tu ne me connaissais pas, mais après si. » Amertume, je le prends mal. J’encaisse vraiment mal le coup. Je sais que notre relation ne se portait pas sur le blabla, que nous s’était un lit et des corps qui se nourrissent l’un de l’autre et rien d’autre. Mais ça, c’était à la base avant que nous apprenions à nous connaitre. Que tu sois la seule qui puisse se permette d’entrer dans ma chambre sans mon accord. Celle qui m’a volé mes vêtements, celle qui m’a proposé d’aller au japon avec elle. Celle qui m’a complètement volé mon cœur. « Je pensais juste qu’on pouvait tout se raconter toi et moi.» J’avais surement tords de te voir comme une amie, peut être que c’était trop te demander. Que jamais personne ne pourrait entrer dans ton jardin secret, pas même moi finalement. Ton visage se tourne vers le mien et nos regards se croisent, ton regard est tendre alors que le mien est presque abattue par la situation, inlassablement dans l’incapacité de faire quelque chose alors que la haine me ronge. « J’suis dégouté de pas l’avoir su, j’savais pas qu’on se cachait des trucs c’est tout. » Tu ne peux surement pas me comprendre, t’arrive pas à te mettre dans la tête qu’un truc comme ça c’est pas anodin. Que t’es importante pour moi, que je peux pas imaginer des gars te toucher sans ta permission, te faire du mal et que je ne le sache pas. Mon regard a dû changer, ou peut-être la lumière autour de moi car ta main se pose sur ma joue. T’essaie de jouer de tes sentiments sur moi, pour me calmer mais ça ne marchera pas. Pas cette foi, l’ampleur de l’histoire est bien trop grosse. Je ne sais pas si tu le sens mais une sorte d’électrochoc, de décharge électrique se glisse au contact de tes doigts sur mon visage. Tu souris faiblement et mon cœur se fend.
Est-ce je dois m’éloigner de toi ? Est-ce que je dois te serrer dans mes bras ? Je ne sais pas mais t’as pas besoin d’une énième dispute, d’entendre une énième fois que j’suis déçu ou dégouter alors qu’en fait, j’suis simplement de déçu de moi. De n’avoir rien vue, n’avoir jamais essayé de comprendre peut-être quelque chose que tu essayais de me faire comprendre. J’me mord la lèvre pour ne pas craquer et le reste de tes paroles m’adoucissent une bonne fois pour toute et je me répète mentalement ce que tu viens de me dire. ‘’Tu n’as pas peur de moi’’, tu es contente que je sois là et … Faut l’avouer, faut que je sois sincère avec moi-même je suis tout aussi content que toi d’être là finalement. D’avoir eu cette discussion avec toi. Malgré que je ne sache pas si demain matin nous nous en souviendrons, si cette situation n’est qu’un rêve, une hallucination. Peut-être que la doyenne nous a simplement drogué et que j’invente le fou des rêves actuellement mais je sais un truc : Dès que toute cette histoire sera terminée ou bien dès que je me réveillerais, la prochaine fois que je te verrai on fera la paix. Que tu le veuilles ou non. Qu’on reste ami ou que l’on se décide à passer le cap toi et moi. « J’suis content aussi d’être là avec toi, dans ce remake de film d’horreur… » Je lève les yeux au ciel avec un petit sourire en coin alors que ta main quitte ma joue éteignant une bonne fois pour toute le contact électrique que j’ai pu ressentir. Cette foi se sont nos regards qui entre en collision le chaud et le froid. Des regards complémentaires, nous sommes tellement différents mais tellement similaire que s’en est dingue. Deux âmes perdues, deux jeunes trop cons pour s’avouer qu’ils sont aptes à aimer, apte à grandir une bonne fois pour toute. Je continue de sourire, je ne manque pas de te dévorer du regard, j’ai envie de jouer avec le feu tout à coup mais pas toi. Car ce n’est plus Poison Ivy que j’ai en face de moi mais une Jolene qui a donné sa langue au chat « Elle est passé ou Poison Jolene ? » Je le susurre, j’approche mon visage du tien mais tu te recule coupant net ma folie passagère et je me recule à mon tour, gênée je passe une main sur ma nuque en regardant ailleurs. Suis-je con ou quoi ? Pourquoi j’ai tenté ça même ? On parlait sérieusement, on était enfin dans une zone calme et moi je relance les hostilités ? Je joue les mecs faibles qui ne peut pas tenir sa queue tranquille ? Je soupire complètement désespérer par mon comportement. Même le Sangoku en moi ce pince l’arête du nez par tant d’incompréhension. J’me sens tellement con que je n’ose pas te regarder. Pourtant j’suis bien obligé de le faire lorsque ta phrase me fait froncer les sourcils d’incompréhension et que je tourne la tête pour voir que nous allons effectivement droit dans le mur et Kinto-un va de plus en plus vite j’ai l’impression. La panique me fait me lever rapidement et je regarde de gauche à droite pour trouver une solution. « KINTO-UN STOP !!!!! » Le nuage se stop immédiatement et la secousse me fait tomber sur Jolene, nos visages aussi près que possible je la regarde troublé. « Merci Jolene de m’avoir prévenue … ? » Je la regarde ne sachant que dire et je me rassois de façon convenable sur notre nuage je regarde le mur à quelques centimètres de nous. « On a failli finir comme des putains de tortillas là … » Je souffle un coup et un cris strident se fait entendre, je suis obligé de me boucher les oreilles tant c’est une horreur je me tourne le visage crispé pour chercher la source de ce cri d’horreur et à une dizaine de mètres de nous l’inimaginable est là : Une araignée immense, qui surplombe le labyrinthe nous fait fasse. Les yeux rouges. Je me liquéfie, mon sang ne fait qu’un tour. « Jolene surtout ne te retourne pas … » Je dis doucement à notre nuage. « Kinto-un …. Part le plus vite possible loin de ça … » Je n'aurais jamais cru que la situation halloween aurait pu être pire et pourtant si, nous n'avions pas fini d'en voir de toutes les couleurs ce soir.


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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Lun 7 Nov - 11:54
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Nate & Jolene


Je soupire une nouvelle fois. Son toucher m’a apaisé. Il a même calmé Poison. Car si elle me forçait à lui faire croire que nous faisions encore la gueule à cause de cette histoire d’araignée, elle aussi s’est détendue sous son toucher. C’est ce qu’il manque à Poison Ivy. Un homme qui prenne soin d’elle, sincèrement. Abandonnée par son géniteur du mal, elle a appris à se débrouiller toute seule. Jusqu’à ce qu’elle tombe sur Batman, s’éprenant du seul homme résistant à son pouvoir de séduction. Seul homme qui lui a montré qu’elle aussi, elle méritait la douceur. On a beaucoup plus en commun que je ne le croyais. Le karma voulait que je me déguise en Poison Ivy, que la Doyenne ne soit qu’une vile sorcière attendant chaque année Halloween pour nous empoisonner, que je me retrouve avec celui que je ne voulais plus revoir, qu’elle me force à avoir cette discussion, qu’on fasse cette trêve le temps d’une nuit, que je me souvienne pourquoi je l’aime. Et ça fait mal. Je vous jure que ça fait mal de voir son regard changer sur moi, de ne voir en moi que l’agressée et pas Jolene. Ça fait mal de le voir s’en vouloir pour un truc dont il n’est pas responsable. Ça fait mal de lui faire du mal de la sorte. « Justement, Nate. Parce que je te connaissais, je ne pouvais pas te le dire. Toi plus que tout le monde, je ne voulais pas que tu me regardes comme tu me regardes maintenant. » Ça fait de mal qu’il croit que je ne lui faisait pas assez confiance pour lui raconter. Ça fait mal de le voir s’en vouloir lui même de ne pas s’en être rendu compte. Ça fait mal qu’il croit qu’il ne compte pas assez pour moi. Oh Nate, si tu savais à quel point tu comptes pour moi, à quel point je ferai tout pour que tu me sourisses encore une fois, juste une fois ce soir, pour me prouver que toi et moi, on peut survivre à notre guerre, qu’on s’en remettra, qu’on pourra aller de l’avant. J’ai besoin de que tu me sourisses, que tu ne restes pas bloquée sur cette histoire d’agression qui m’a assez pourri la vie comme ça. Je sais qu’à l’heure actuelle, c’est trop demandé. Tu me détestes et en même temps, je te balance quelque chose qui a fait qui je suis aujourd’hui. Je ne voulais pas que ton regard change. Je voulais que tu continues de me voir encore et encore comme Jolene la fougueuse, celle qui t’a fait tourné en rond à la semaine des confréries, celle qui n’a hésité à te voler ta casquette alors qu’elle ne te connaissait que depuis quelques heures. Je voulais qu’à tes yeux je reste ton égérie, celle qui se permet de rester dormir après avoir fait l’amitié, celle qui n’avait pas peur de te dire que tu étais mal fringué. Je voulais rester ta princesse, celle dont tu dessines les courbes de tes doigts ou de ta bouche, celle que tu gardes dans le creux de tes bras, envers et contre tout. Je ne voulais pas que tu ne vois qu’un corps cabossé, martyrisé pour avoir dit « non. ». Parce que je ne suis pas, plus, cette fille. Je suis plus que ce corps, et toi, t’as réussi à t’approprier cette âme folle que j’étais. « Jure moi que tu ne me regarderas plus comme tu le fais maintenant. Que quand on se croisera demain, tu ne me regarderas pas comme si j’étais un corps mais bien Jolene. Tu pourras me redétester demain, me haïr mais plus jamais tu ne verras en moi cette carcasse. Parce que je peux supporter cette haine, ce dégoût.. » Et je me retiens de dire que si tu me détestes, c’est que tu m’aimes un peu. «mais ce regard de pitié, je ne le pourrai pas. Pas avec toi. »

Te voir te mordre les lèvres me donnent envie de les embrasser, de les caresser, que tu cesses les torturer de la sorte pour mieux le faire moi. Je ne me suis pas rendue compte à quel point t’embrasser me manquait, jusqu’à ce soir. Les autres fois où nous nous sommes croisés, je les ai détesté. Parce qu’elles ont laissé passer tes pensées, des mots qui, si tu m’aimais vraiment, n’auraient jamais dû en sortir. Tes lèvres qui m’ont si souvent fait hurler de plaisir m’ont fait hurler de douleur intérieurement. Je n’ai plus le droit de désirer ces lèvres. La seconde où tu as appris pour Elwyn et moi, j’ai su que plus jamais je n’aurai le droit de toucher même du bout des doigts, ces lèvres que j’aime tant. J’ai apporté le coup de grâce en prononçant son prénom. Et pourtant, je ne t’avais pas menti la première fois quand je t’avais dit qu’il s’agissait d’un ami. Je n’ai couché qu’une seule fois avec lui, et c’était bien avant que je ne te rencontre. Oh, et si ça peut te rassurer, ça vous fait un point commun en plus : vous me détestez tous les deux. Et encore lui semble me haïr jusqu’à la pointe de sa plume. N’est-ce pas génial ? Les deux hommes étaient probablement les plus importants pour moi sont dégoûtés de moi. J’ai tout gagné, je crois. Et pourtant, c’est un battement de coeur que je rate quand tu me dis que tu sois aussi, t’es content que je sois là. Il y a donc espoir ? Non. Je refuse d’y croire. Et si c’était juste un coup de la drogue ? Ou le sayan qui parlait ? Je ne veux plus me faire d’espoir quand il s’agit de toi. Je ne peux plus. « On s’en souviendra de cette soirée. Enfin, je l’espère. Mais la Doyenne semble tellement vicieuse qu’on serait capable de se réveiller sans aucun souvenir. » Et je veux me souvenir de cette soirée. Pas des insultes lancées dès qu’on s’est vus, pas des putain d’araignées qui m’ont donné l’impression d’être schizophrène. Non. Juste de ce moment de douceur entre toi et moi sur ce nuage. Je veux juste me souvenir de ce moment, l’imprégner dans ma mémoire, et ne jamais l’oublier.

La tension est différente. Tu es différent. Ton regard a changé. Et c’est presque si je ne retrouve pas le Nate d’autrefois. Celui qui me .. désirait ? Non Nate. Non. Ce n’est pas possible. Tu ne veux pas jouer avec le feu. Pas ce soir. J’aurai été déguisé en une autre femme fatale, je n’aurai pas attendu de te sauter dessus, je t’aurai fait l’amour sur ce nuage et recommencer jusqu’à ce que nos corps n’en peuvent plus. Je savais que j’aurai dû prendre Jessica Rabbit. Mais ce soir je suis Poison Ivy, et j’ai les lèvres empoisonnées. Je ne vais certainement pas courir le risque de t’empoisonner ! D’une toute petite voix, je lui réponds. « Crois moi, elle est toujours là, et elle attend avec impatience que tu cèdes. » Elle encore plus que moi, il semblerait. Elle a accès à ma mémoire mais pas ma mémoire sensorielle. Alors elle aussi goûter à ces lèvres qui m’ont tant de fois fait du bien. Elle veut savoir pourquoi je préfère tes baisers à ceux des autres. Elle veut savoir ce que ça fait, d’être embrassé par quelqu’un qui te désire, parce que la pauvre, à cause de ses lèvres, ne sait plus. Elle n’aurait pas ce venin, je lui aurai accordé ce droit. Mais pour ton bien, je me recule. Tu ne comprends pas, et je n’ai même pas le temps de t’expliquer que je me rends compte que ton nuage va un peu trop vite. Je remercie intérieurement San Goku et je me retrouve écrasée par Nate. Son visage juste au dessus du mien. Quel est le message du labyrinthe sérieux ? Son but c’est quoi ? De tout faire pour nous rapprocher, physiquement, alors que je peux à peine le toucher ? C’est donc ça plutôt. Il souhaite nous frustrer. Nous donner envie de regoûter à l’autre mais de ne pas le faire parce que l’un d’entre nous est venimeux ? C’est salaud. C’est douloureux. Est-ce qu’il sent mon coeur battre à toute allure, maintenant que nos poitrines sont collées l’une à l’autre ? Ce n’est pas à cause de la frénésie de l’arrêt brutal qui a déclenché cette course artérielle. C’est de l’avoir juste au dessus de moi, si proche de moi. Est-ce qu’il voit à quel point je le désire, entre deux lueurs d’incompréhension ? « De rien, c’est.. tout normal. » La situation est gênante. On se rassoit correctement et un espace est entre nous. On n’est plus face à face mais l’un à côté de l’autre, le regard posé sur ce mur qui aurait signé notre arrêt. La pression est telle que j’éclate de rire quand il parle de tortillas. Je porte une main à mon ventre, qui gargouille à ce moment « J’ai faim Nate... ça fait trop longtemps que je n’ai pas mangé mexicain. » Si moi je parlais de la bouffe, Poison Ivy elle s’est tout de suite réveillée et m’a susurré que ça faisait longtemps que je n’avais pas manger de mexicain. Je suis outrée par ce qu’elle vient de dire. Oh, heureusement qu’elle ne l’a pas dit à voix haute. Le malaise.

Je sens Nate à côté de moi se crisper, se retourner violemment. Alors que je sens Poison Ivy détendue, heureuse même. Elle vient d’entendre un cri qui l’emplit de joie. Je la ressens d’aussi bonne humeur que tout à l’heure, quand les araignées nous ont rejoint. Je tourne la tête vers Nate, qui semble avoir vu un monstre. Je sens Poison être à deux doigts de lui répondre qu’elle est bien plus belle que lui et sa coiffure de prise électrique. Wow. Le niveau est élevé chez Ivy quand elle est vexé. Évidemment il me dit de ne pas me retourner et qu’est-ce que je fais ? Je me re... attendez, Ivy a dit « elle est plus belle » mais elle ne parlait pas de moi. Je me retourne lentement et c’est un cri qui sort de ma gorge, un cri violent. Si Nate s’adresse doucement à son nuage, lui, il réagit au quart de tour et nous tente de nous emmener loin de cette immense araignée. Oh bordel. Je sens Ivy danser en moi, heureuse de voir sa nouvelle amie. Cette fois-ci, ma peur des arachnides prend le dessus et c’est Jolene qui est en possession du corps. Sauf que, même si le nuage réussit à nous éloigner quelque peu, ma crise d’angoisse se fait d’autant plus violente. Je n’arrive pas à respirer, je sens mon coeur battre trop fort dans ma cage thoracique. J’agrippe le bras, bien musclé, de Nate et y enfonce mes ongles. Je suis désolée mais je n’y arrive pas. J’ai bien trop peur. « Nate.. na.. Nate. Dis moi qu’elle n’est plus derrière nous. Que j’ai imaginé cette chose. Que tout ça n’est qu’un cauchemar. Que je ne suis pas sur un nuage en train de fuir une araignée géante ! » Je hurle cette fin de phrase, ne réalisant toujours pas la merde dans laquelle je suis. Tout à l’heure, il a réussi à me sauver des araignées, de Poison Ivy. Mais là ? Il va faire quoi ? Un kameha de la mort ? Les araignées sont des bêtes de la nuit, grâce à leur six yeux, peuvent voir aussi bien de jour comme de nuit sombre comme celle-ci. Celle ci est immense. On aura beau se cacher, elle nous trouvera quand même. Le nuage nous dépose dans un petit cul de sac et je descend directement. Je commence à faire les cents pas, à tourner en rond. Ça ne va pas. « Plus jamais je bois. Plus jamais je fête Halloween. Plus jamais je ne regarde Batman. Oh bordel. » Nate, fais quelque chose. Je ne demanderai pas à Poison d’user de son pouvoir. Je ne supporterai pas de me retrouver face à ce monstre.


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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Jeu 10 Nov - 0:29
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La frustration place l’individu dans l’attente de la réalisation de quelque chose qui ne se fera pas. Elle est toujours provoquée par quelqu’un ou par quelque chose. La frustration c’est un conflit intérieur. Entre ce que nous aimerions faire et ce que nous ne pouvons pas faire. Ce sentiment réveille des émotions telles que l’impatience, la colère ou la tristesse. Elle devient une obsession, elle ne permet plus à l’individu de mener une réflexion claire. La frustration serait à l’origine des plaisirs, et susciterait ainsi le désir. Jolene était ma source de frustration, elle était aussi celle de mon désir et lorsqu’elle prononçait sous mes yeux amoureux que ça faisait trop longtemps qu’elle n’avait pas mangé mexicain. Dans mon esprit ça sonnait comme une provocation, une quo notation à double sens. Parle-elle simple de manger ? Je ne sais pas. Je sais simplement que je ne peux pas céder aux avances de Jolene, je ne peux pas céder contre mon esprit malgré que mon cœur veuille plus que tout picorer ses lippes endiablées, ces lèvres ensorcelées et empoisonnées pour la rassasier de son envie ‘’mexicaine’’. Je ne le fais pas car je sais de quoi elle est capable. Je sais qu’elle pourrait m’être fatale, je sais de quoi elle est capable pourtant le Goku en moi a quand même tentée et je me suis laissé aller comme un imbécile. Un imbécile fou de elle et avec beaucoup trop d’impulsion. « Ce n’est pourtant pas des restaurants mexicains qu’il manque à San Francisco … » Commençons par le sens propre de la phrase, le sens innocent. Nous savons aussi bien l’un que l’autre qu’aucun restaurant ne vaut la cuisine traditionnelle de la mama. La vraie, celle qui passe des heures en cuisine à mijoter son plat et ajouter petit à petit les épices pour le rendre parfait. Le plat de la femme qui met en garde chacun des enfants de ne pas y toucher, de ne pas gouter une seule cuillère avant l’heure du diner et de la prière. « Ni de garçons d’ailleurs. » Et là, j’enfonce le clou sur la deuxième façon de percevoir le sens de sa phrase. Mots marmonnés, Pique lancé. Sourire niais et frustration qui redescend d’un échelon en l’espace de quelques secondes. Car je n’oublie pas ce que j’ai pu apprendre le jour où nous nous sommes revues avec Caroline. Je n’oublie pas qu’elle m’a bien fait comprendre que des garçons que je connaissais lui plaisait, qu’elle couchait avec notre professeur en commun. Donc qu’elle ne vienne pas non plus trop se frotter avec sa chevelure et ses yeux de biche à moi, qu’elle ne me bassine pas avec ces fausses envies de Mexicain car si elle l’aimait et le voudrait vraiment elle n’avait qu’à venir s’excuser et avouer ses torts.

Nous n’avons plus le temps de se confronter l’un à l’autre car ce qui est en face de nous n’a rien d’humain, n’est comparable à rien du tout. Bien évidemment il suffise que je lui dise de ne pas se tourner pour qu’elle le fasse. Cette fille est incorrigible, fatigante et phobique des bêtes à huit pattes. Ce n’est pas pour rien que je l’avais prévenue de ne pas se retourner mais elle n’en a fait qu’à sa tête et maintenant elle hurle, elle hurle si fort que la bête qui nous fait face s’approche en faisant bouger les crochets de sa bouche. Je vois flou, même moi qui ne suis pas un peureux des araignées la frayeur se fait une place au creux de mon estomac et c’est sans réfléchir que je chuchote au nuage de nous emmener le plus loin possible alors que ma main vient se plaquer sur la bouche de poison ivy. Le contact de ses lèvres sur ma main me cause des brulures mais je serre les dents le temps qu’elle se calme. Dieu merci, un qui écoute au doigt et à l’œil c’est Kinto un qui se faufile dans les allées. Je lâche la rousse et me concentre sur le chemin. Je ne ressens même pas qu’elle est venue s’accrocher à moi ni même la pression qu’exerce la vilaine sur mon bras ; jusqu’à qu’elle ne se mette à parler bien trop rapidement pour que je saisisse tout. « Eh tu me fais mal Jolene !! » Je fronce les sourcils, ma voix fait écho dans les allées du labyrinthe pour mieux nous faire remarquer qu’il n’y a pas de bruit ici, le calme total. Jusqu’au prochains avis d’tempête. Jolene et moi descendons du nuage pour nous retrouver les pieds sur terre. Faisant chacun de notre cotés les cents pas en soupirant. Mais je suis énervé contre elle, une fois de plus. J’ai l’impression de passer ma vie énervée contre elle ces derniers temps alors j’explose une nouvelle fois. « Je t’ai demandé un seul truc tout à l’heure c’était de pas te retourner et toi tu fais quoi ?! Tu te tournes en hurlant ?! Chapeau la reine de la forêt ! » Je grince des dents en continuant de faire les cent pas de gauche à droite en cherchant une issue je relève la tête mais non même Kinto Un ne peut pas monter si haut ni passer entre les plantes grimpantes et les orties. On se grifferai, se ferait lacérer et je ne mettrais pas en danger un millimètre de la peau de Jolene en danger. Un feulement aigue se fait de nouveau entendre, bruit que je ne supporte toujours pas m’obligeant à mettre mes mains sur mes oreilles. « Putain de merde !! » Le bruit s’estompe et je regarde Jolene droit dans les yeux. « Dis-moi que t’as une idée, que t’es apte à contrôler cette chose. » Je passe une main dans mes cheveux frénétiquement.  « Pourquoi celle-là tu l’appelles pas Tatyana ou Medusa j’sais pas moi ?! » Je croise les bras sur mon torse et continue de la fixer car je n’ai rien d’autre à regarder et qu’il est temps que je me décide à bouger les choses car elle ne pourra rien faire. Bien trop tétaniser par la peur et je peux le comprendre mais j’ai peur, peur de foirer moi aussi et d’aggraver la situation, de ne jamais sortir de ce monde de fou mais il le faut. C’est à moi d’agir. « Tu sais quoi ? Appelle-la ta copine, juste fait ça avec tes pouvoirs de la forêt ou j’sais pas quoi. » Je soupire et ferme les yeux me concentrant, je me déconnecte du reste du monde et essaie de capter le maximum d’énergie que je puisse garder en moi. Je reste les yeux fermés et l’aura autour de moi grandit, je la sens vibrer, je sens mes cheveux remonter sur le dessus de ma tête. Si seulement j’avais la même rage que tout à l’heure lorsqu’elle m’a parlé de son agression … Est-ce que je vais réussir à envoyer cette araignée dans un monde parallèle comme le ferait Sangoku ? Vais-je la détruire en un Kameha ? Si seulement je pouvais fusionner avec un autre … SI seulement.



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MessageSujet: Re: Event Halloween - Groupe 2 Jeu 10 Nov - 10:45
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C’est gênant. Je crois que Nate flirt avec moi. C’est extrêmement gênant parce que si j’y réponds, je ne serai à même de me contenir et qui sait ce qui pourrait arriver. C’est gênant et en même temps, je me dis qu’il a toujours ce désir pour moi, que lui et moi, ce n’est pas encore fini. Ah bordel, Jolene, réveille toi et réponds, fais lui comprendre qui détiens les reines. Étonnamment, j’écoute Ivy. Je réponds à sa pique à peine déguisée, et je lui fais comprendre où j’en suis. Je croise son regard et je comprends, au vu du changement d’humeur rapide, que lui n’a en fait pas changé d’avis. Il a juste flirté sur le moment, parce que involontairement, je lui ai tendu une perche. Bien. Sache que je ne m’arrêterai pas là, Nate. Que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir demain pour me souvenir de cette soirée, et revenir vers toi pour continuer cette conversation. Parce que je refuse tout bonnement de croire que nous deux, c’est fini. « Je sais bien, mais j’espère que mon restaurant préféré va bientôt rouvrir. » Je ne veux pas aller goûter les autres restaurants. Je ne suis fidèle qu’à un seul et même restaurant depuis plus d’un an. Comment ai-je pu être crédible à ses yeux quand je lui ai dit que je préférais ses amis ? Comment après ma déclaration à notre première séparation, peut-il encore croire que je suis plus attirée par notre professeur en commun que par lui ?! Bullshit Nate, c’est toi que je veux bordel.

J’entends encore et encore le cri de l’araignée, le claquement de ses pinces, et si Nate est obligé de se boucher les oreilles, à mes oreilles, le son ressemble à une douce mélodie que je pourrai écouter sans me lasser. La main de Nate s’écrase contre mes lèvres et me rende aphone de surprise. Je ne mets que quelques secondes à me souvenir sur les lèvres de qui il a sa main, et je tente tant bien que mal de les pincer, pour qu’il évite tout contact avec, et dégage sa main de ma bouche. Je reprends ma respiration et c’est un combat intérieur que je mène contre Ivy. Qui déteste Nate, de nous éloigner toujours plus de son bébé. Son bébé ! Elle a osé me balancer que ce n’était que son bébé qui venait voir sa maman ! Sérieusement ? Elle ne pouvait pas s’éprendre des lucioles ? Ou des papillons ? Hein ?! Suivez les araignées qu’ils disent. Pourquoi pas des papillons ? Rien qu’à l’idée de savoir que des milliers d’araignées courent encore dans ce labyrinthe, qu’une énorme est à nos trousses, ma crise d’angoisse s’intensifie tout comme mon emprise dans le bras de Nate. Je sursaute quand il me dit, non, me crie dessus que je lui fais mal. À peine a-t-il fini sa phrase que je le lâche comme si je venais de recevoir une décharge. Ou plutôt parce que je viens de recevoir une décharge de la part du San Goku qui est en lui. Ivy lui tire la langue, comme si c’était le moment d’être puéril, putain. Je me masse la main, tentant de reprendre une respiration normale, mais à peine son nuage nous arrête-t-il que ma respiration s’ébranle et repart pour un tour de circuit mouvementé. Je retire ce que j’ai dit. Je ne veux en rien me souvenir de cette nuit. Oublier que j’ai croisé Nate, que je me suis retrouvée coincée avec lui dans un labyrinthe, que nous étions drogués, que nous avons été attaqué nos pas seulement que par des centaines de petites araignées mais que leur mère qui surplombe le labyrinthe nous recherche également. Je ne veux pas me souvenir de cette soirée. Détester Nate est bien plus facile. Et si moi j’oublie cette soirée, lui aussi l’oubliera. Et rien de ce qu’il aura appris cette nuit ne lui manquera. Il était censé rester dans l’ignorance. Alors je prie que la Doyenne est effectivement introduit une drogue d’amnésie dans son breuvage. Que dès que nous nous réveillerons demain, tout sera oublié.

Je sursaute de nouveau quand j’entends Nate me crier dessus. « Oh pardon votre altesse d’avoir signalé notre présence ! Mais justement, elle nous aurait repéré sans même que je crie ! Tu crois que ça m’amuse, moi, d’attirer les araignées Nate ? LES ARAIGNÉES ? » Ce n’est pas en me criant dessus que je vais calmer au contraire. Ça m’énerve d’autant plus parce qu’en plus de devoir gérer intérieurement Ivy qui ne demande que ça, je dois gérer l’égo blessé de Nate. Si j’avais su que j’allais me retrouver droguée dans un labyrinthe rempli d’araignée, je me serai déguisée en fée clochette et à peine entrée dans ce labyrinthe, j’aurai volé jusque la sortie sans me poser de question. Jamais je n’aurai choisi cette peste de Poison Ivy. Seulement je ne contrôle pas le temps, ni l’espace alors merde, lâche moi la grappe ! « Mais j’en sais rien moi, j’ai pas envie de me retrouver à roucouler avec une araignée ! » Une remontée d’acide me sort par la bouche, que je crache à côté de moi : voilà à quel point je suis arachnophobe. Mes tremblements reprennent et je déteste Nate et Poison Ivy. Je ne dors déjà pratiquement pas, ce n’est pas pour me rajouter des cauchemars avec des araignées. Mes rares nuits pleines ne me sont déjà pas sereines depuis quelques semaines, je n’aimerai pas les aggraver. D’autant plus que maintenant, je n’ai littéralement plus personne pour m’aider. Puisque la seule personne avec qui je dormais le mieux est en face de moi. Et me déteste. Je soupire et m’assois à même le sol en tailleur. Bien. Je ne sais pas ce que compte faire Nate mais je m’assois quand même. Je le regarde une dernière fois avant de fermer les yeux et c’est sincèrement que je lui parle cette fois ci. « Tu n’imagines pas à quel point je t’en veux de me forcer à faire ça. » Oh mais attendez, il s’en fout ! J’ouvre un oeil et l’observe discrètement. Nate s’est éloigné de moi, et je le vois se calmer, emmagasiner le maximum d’énergie. Le changement de personnalité, d’aura autour de lui, d’électricité dans l’air est impressionnant à regarder. Si en dessin animé, c’est impressionnant, en vrai, ça l’est d’autant plus. Je referme l’oeil et inspire. Aller Poison. Remonte à la surface. Mais n’oublie pas une chose. C’est que tu n’es que fictive. Que ton araignée crèvera le moment où Nate et moi mettrons un pied en dehors de ce labyrinthe. Seulement, il faut croire que pour en sortir, on doit échapper à ton bébé. Alors ne fait pas ta chieuse, et ramène là ici. Poison me fait la gueule, je le sens. Pourtant, il ne lui faut que quelques secondes pour capituler. Elle prend possession de mon corps, et je me sens agir différemment. Je n’ai plus le contrôle, c’est Ivy aux commandes. Comme si elle marchait sur les airs, sans un bruit, elle s’approche de Nate, et à l’oreille, lui chuchotte. « Son prénom à elle, c’est Tara, chéri. Oh. Et si tu veux plus d’énergie, je te conseille de l’imaginer avec, comment il s’appelle ? Ah oui, Elwyn. » Et elle s’éloigne de lui en riant. La salope. C’était bien trop bizarre qu’elle capitule aussi rapidement. Elle savait qu’elle allait capituler tôt ou tard, et voulait marquer son coup. Je la déteste et ce qu’elle vient de faire m’a achevé. Je ne cherche même plus à la calmer. Je la laisse courir autour de Nate en riant, en appelant Tara par tous ces petits noms mignons qui me donnent des frissons d’horreur. Je la laisse chuchoter aux creux des feuilles de lierre pour que sa voix se portent jusqu’à l’araignée. Je laisse sauter sur place, chantant à quel point elle aime sa Tara. « Ma beauté arrive ! » Et quand je lève la tête, sa beauté est déjà là, au dessus de nous. Je réussis à écraser Ivy, juste le temps de prévenir le guerrier. « Nate.. maintenant. »



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